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polésie

  • Orbital "Ite"

    Oh ! Vibrato mis en orbite
    avec tes soeurs
    je puis mieux me fouiller le coeur
    à l'amanite

    Rêves de rives étendues
    à peine en pente
    soufflez-moi des orgues atlantes
    et impromptues

    Brisant attaquant le rocher
    continental
    égaille mon Senti-mental
    jusqu'au gravier

    Ici, l'est trop terrien, le jour
    à vivre encore
    que j'en mâche de l'hellébore
    en petits-fours

    Tout est bien rangé dans la nuit
    d'un bout à l'autre
    de l'étoile nue à l'épeautre
    - sans appui ?

    Ah ! te revoilà, Vibrato
    - au diapason ?
    C'est bon, je t'offre, à la maison
    mon risotto

    Le ciel s'en est haché ailleurs
    des viandes fraîches
    (il fera beau qu'On l'en empêche !)
    - et des meilleures !

    ...

    Il faut partir; aussi, allons !
    Ô Vibrato...
    Nous prendrons le chemin des Hauts
    jusqu'à l'Orion

    Tout est parfaitement complet
    dans cet espace
    où n'existe nulle menace
    qu'un prompt arrêt

    Eh, vieux Centaure ! Où crèche Pan ?
    Sur Bételgeuse ?
    Y donne des parties fameuses ?
    C'est attirant !

     

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    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • ouverture

    Du dehors
    j'ouvre grand
    la fenêtre en bois blanc
    (derrière, c'est dedans...)
    Juste au bord
    hésitant
    je regrette un peu le confort
    d'un humble sentiment
    qu'une parole amie
    m'offrit, incidemment
    - soleil chassant la pluie sans un souffle de vent

    Du dedans
    je déborde
    - et pas même une corde !
    les soupirs me sabordent...
    Juste à temps
    sans effort
    je me rattache au sentiment
    d'être un peu cet ami
    (ici, dans ce décor
    si profond que la nuit)
    que réclame la morgue en son Bel Aujourd'hui

    Hier cherche l'oubli
    Demain n'est pas encore
    et, maintenant, j'ai faim !

    Ma tête, frigide aire
    frétille à bout de poing
    transpire une encre noire

    Mon carné la recueille en fermant la fenêtre
    sur une tendre histoire

    C'est complexe que d'être, et dedans, et dehors
    Je regagne mon corps; il brûle comme un cèdre

    J'ose une mise au point
    J'y gagne mon pari et surfe sur ma ligne

     

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    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Enigmatigmération

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    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

    - en réponse à un visuel de ernesto timor "à qui ça fait écho ?" -

  • Pas que rabane

    J'en étais las
    d'écosser là
    ces quelques poids
    sur mon tapi
    Lors, je partis
    vers mon Tant-Pis
    au gré d'une plombe à couler
    au chevet d'un ru dépollué
    par une récente chavanne

    C'est à pas lents
    que sur ce banc
    pas loin du soir
    je vins asseoir
    mon sentiment
    de mésespoir
    pour le fondre dans le secret
    non paginé de mon carnet
    à l'encre venue de Louisiane

    Bon, c'est la dèche !
    Nulle flammèche
    pour battre en brèche
    ce long Tant-Pis
    et nul nervi
    qui ait occis
    de réminiscentes pensées
    que j'aimerais bien décharger
    là, sur les quais où l'âme empanne

    Pardon, rivage ?
    Tourner la page
    et garder foi ?
    Lors, je revins
    sur le carmin
    vers mon écrin
    finie cette plombe à sombrer
    vers le soleil à son coucher
    du pied chatouillant la rabane

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    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    pour un Impromptu Littéraire - tiki#323

    (avec un clin d'œil appuyé vers Célestine •.¸¸.•*)

  • Idiot grin

    Il est là, sous mes yeux, pis qu'un sombre grimoire
    où je perds la mémoire et mon goût pour la danse !
    Il ignore mes jeux, pétri de suffisance
    avec son texte-à-trous, réglé sur dévidoir...

    Déjà qu'on est bien loin de ma chambre complice
    il me met au supplice à différer mes joies
    (d'aller par les chemins - ces rues pleines de voix
    étranges par nature; brûler mes artifices...)

    Il attend ma réponse et j'ai la tête ailleurs
    à mâchouiller des fleurs, à chatouiller les rus
    à redouter la ronce et l'insecte inconnu
    - pas tant que cette horloge où ne passe pas l'heure !

    Ôter Troie au Carhaix... Au passé simple, alors ?
    (pour que le roi en rie, mettant sa poule au pot ?)
    Encore eût-il, phallus effacé au tableau
    d'un maudit graffiti, nargué le bas du corps

    Tant va la cruche à l'aube... Oh, si loin, les Grands Soirs !
    Combien vaut ce peignoir, tant que Le Cru s'y fie ?
    Dis, en quelques flash-mobs, quelle a été ta vie...
    Et ta géographie ? C'est-y du savant noir ?

    Garde mon impression, coin de page éditée !
    J'y suis venu sceller mes interrogations...
    Moquez-vous, boutons d'or ! Rigole, papillon !
    Je viens, dans le quart d'heure, applaudir en forêt

    Reprenons le massacre : "Auschwitz-mon-Loulou..."
    Margueriteu dura ce qu'il faut endurer
    là, dans ce cinéma - local et vacancier !
    "La Vie ne vaut rien..." quand Souchon leste un flou

    Il gâche mes matins, toujours z'à neuf et trente
    aussi mon ciel en pente et mes soyeux courroux
    le cahier, white ain't blues, posé sur mes genoux
    où s'égarent mes yeux, ma pensée dilettante...

    Non ! Vraiment, pas possib' ! Je ne signerai pas
    ni d'en-haut, ni d'à-plats, ce cahier de tortures
    Je veux goûter, plutôt, la suave confiture
    d'une déculottée prodiguée à deux doigts

     

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    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    "Cahier de vacances " pour un Impromptu Littéraire - tiki#321