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acrostiche

  • ample heure (et consolation)

    de tiniak à Gaëna

    Armchair & Tristesse

    (illustration d'une connivence)

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  • Bliss hard

    Oh, paix ! Dis, c'est quoi, ce blizzard ?
    Ce vent glacé sous mes cheveux...
    Un défi descendu des cieux
    indécis, défendu des vieux
    par quelque brutal avatar ?

    Un pet de plus sur la moquette ?
    Un air de fête au bord du gouffre ?
    Qui saura comme en vrai j'en souffre
    à gâcher toutes mes pantoufles
    à me rapporter à ma couette ?

    « Boujou, madame. Ça ! fait pas chaud...
    Tandis que l'âme y théorise
    souffrez que je souffle une bise
    à votre sein des vantardises
    avant de masser votre dos. »

    Là, c'est que l'On n'est plus d'ici !
    Vous m'avez dit : « va, voir ailleurs »
    J'y suis, las, et pas bien meilleur...
    Je n'en serai pas le veilleur
    tous les vents ont changé de pluie

    Il est venu d'où, ce blizzard ?
    Ce vent rivé sur mes doigts gourds...
    Je me croyais, seul, dans la cour
    à scribouiller sur nos amours
    quand il m'a soufflé : « c'est trop tard »


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     tiniak ©2017 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Agapes... Et ?

    A moi ! Duos de chair, collines...
    Tendres, sous mes fermes rapines !
    Fendus d'estourbissants clivages
    promis à de fièvreux ravages

    Gagnez d'artistiques sommets
    brutaux accords de nos fumets
    dont le concert appétissant
    transcende les contentements

    A moi ! Sublimes chorégies
    où se fondent les arguties
    au profit d'orgues plus amènes
    irréfutables de sans-gène

    Pleuvez ! Pleuvez, fleuves sans nom
    vos crèmes, liquoreux chinons
    et autres vaporeux trésors
    élixirs... Oh ! Joyeux essors !

    Eh ! C'est bien le jour ! C'est la fête !
    Où s'empiffrer jusqu'à plus tête
    en profondeurs évanescentes
    et en dévorations charmantes

    S'il est né - comme on dit, ce jour
    (le corps du Paternel Amour)
    c'est pas pour atténuer ici
    notre feu d'aimer à l'envi !

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    tiniak ©2016 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

     

  • Alt. ère

    Ainsi, j'ai promené dans un lent cauchemar
    Ce n'était pas le mien et je m'y égarais
    comme on perd la mémoire ou le besoin d'aimer
    en un lieu déserté par l'heur ou le hasard

    L'intense gravité plombait le mouvement
    pourtant qu'une mauvaise urgence y fût à l'œuvre
    mettant le sentiment et les nerfs à l'épreuve
    avec une impudence abreuvée de tourments

    Teinté de bleus azur à l'étrange contraste
    un environnement cosmique et désolé
    absorbait le regard dans son infinité
    martelant, par échos : « Tu vois ? Je suis trop vaste ! »

    .

    Essaimées dans ce flux, des myriades sans noms
    laissaient couler leurs jus en folle et molle danse
    sur des airs impromptus, caressés de silences
    dépourvues de conscience, imbibées d'illusion

    Rêve sans destinée, songe privé de sources
    confondant le chaos de vos langues brunies
    à partager le lieu d'un oublieux parvis
    vous traciez le chemin où s'épuisait ma course

    Et moi, de promener sur cette langue brune
    il me venait des chants à l'enfantine plainte
    il me venait des chants sur des amours défuntes
    qui se muaient en creux d'ardeurs inopportunes

     

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    tiniak ©2016 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    Inspiré d'un tableau de Christelle Guillemine, 'Energie' (2015)

  • Peuh ! L'âge...

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    Petite main tranquille
    - campagne dans ma ville...
    dis-moi ton sentiment
    passé de rouge à blanc
    par crainte d'être encor fertile
    et pour la seule gloire
    de caresser un simple et doux espoir
    sereine et gentiment

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