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den

  • ambulance 4.1

    Un pas devant la ville au fumet capiteux
    si je fermais les yeux, n'en serais plus tranquille
    et mon train d'automate, à l'alarme futile
    eût à fourbir le grain de ciels calamiteux

    Je me dois à mon quart, les mains au fond des poches
    Ce matin sera moche avant qu'il soit trop tard
    Aussi vais-je, sans fil, autre que mon Lent Soir
    dévider mon histoire au rouet de ses encoches

    Qui l'entend ? c'est le songe...
    Et repasse l'éponge un doigt sur la tablée
    pour en lisser des bruits les miettes rassemblées

    Qui va là ? c'est l'idée !
    quand je marche, sonné ! sur mon chemin de ronde
    esclave de la nuit, dans sa claire faconde

    Ah... ? Tu m'y rejoindrais ?

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    tiniak ©2016 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Encore ! Lyre...

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    La chanson dépouillée de son refrain connu
    se cherche des raisons d'accorder son oreille
    à des ailleurs bercés par de lascives nues
    et fume sa journée à d'étranges soleils

    Sa voix, enrubannée de murmure exotique
    s'assombrit de fraîcheurs moins tristes qu'un long soir
    autrement faites pour les grèves nostalgiques
    et propres à couvrir le seuil de son histoire

    Qu'importe le refrain ! Laissons la porte ouverte
    En serons plus diserts les couplets orphelins
    et plus grave, la lyre - ès délices, l'experte !
    que sont les lents soupirs joués à quatre mains

    Des vents se lèveront à la fin du concert
    en prompts et spontanés flots d'applaudissements
    et scanderont en chœur la musique légère
    du dernier mot livré, en si, charnellement :

    « Encore... »

     

    poésie,polésiaques,musique au logis,refrain,den,elfiquetiniak ©2016 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    pour un Impromptu Littéraire - tiki#256

  • pataFatras

    Du jour pend le fanal en berne
    enfin regagnée ma caverne
    et le poing tenant son fermoir
    j'hésite au milieu du couloir
    - sachant tout ce qui m'y concerne...
    à ouvrir les pans de l'armoire

    Puis, vient l'instant où tout bascule

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