11.07.2009

tiniak ?

T out, un jour durant
luminescent de rêve

lot, le monde suspendu
caillou serti d'une onde claire

N ul dieu ni rien d'utile
que le trait nécessaire

I mminence de dire à l'aube sa pâleur
un bouquet de soupirs brandi au poing du jour

cousto.jpgA vec à dire encore
tous les mots amoureux de vivre par amour

K heops a eu sa gloire
vienne celle de Mû

tiniak ©2009 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

14.04.2009

averto

les polemza'µ migrent vers Le Bel Aujourd'hui En PoLésie...

POLEMZAµ.JPG

drowning boat flightextension salutaire de 'pavupapri', Le Bel Aujourd'hui En PoLésie rassemble exclusivement les polèmes ici parus dans la rubrique Ô δέλτα de µ  et ses alentours... pour se consacrer Haut&Fort aux pérégrinations du Pas-Que-Beau... répondant à l'appel de certaine sirène - si Reine qu'il lui est impossible d'y résister, le sous-marin-sous-les-toits poursuit là sa route à travers les chimers et les océantiques vers les rives atlantes de Mû... on peut parler de la préparation d'un recueil, oui, oui.

à bientôt donc, sur Le Bel Aujourd'hui en PoLésie,
tiniak.

vers le Bel Aujourd'hui en PoLésie ?
I am zeu PakeuBo

18.01.2009

400 ? cool!

C'est la 400ème ? naaan !?!lever de rideau
accueillez les artistes,
passagers, impromptus,
les graves et les fous
et les volubilistes
à eux ma révérence
pour cette 400ème
danse
avec vous
je vous aime

tiniak, norbert tiniak, tiniak le niak(ouèèè)

 

___________________________

1ère salve : AUX VOLUBILISTES
les montreurs de tabous débonnaires
(décomplexés, s'entend ; jamais vulgaires)

aallez, fffuit!à l'ipomée, toujours en tête
à toi La Volu, c'est ta fête!

à Cattleya, cet entrechat
muse au jardin sous les frimas

à Giovanna, ce tire-lait
(des fois que je rate la tétée!)

à milady, ces vrais-faux SIL
d'un souffle tendu sur le fil

à toi mayo,
j'espère que tu planes à nouveau

à toi Jean-phi', Magicien d'Oz
allez! tu nous chantes quelque chose ?

à l'enfilade : Julie, Cui, les Sex&Cie, la belle Ysée, la mal-femmée, Lilou, l'échappée belle et le tueur de céréales

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2ème salve : à Fanny BERREBI
l'incomparable calembourmédienne de choc
pourfendeuse de tags à l'épaulé-jeté

taaalalapcette bluette : "eeeh toi, dis-moi que tu m'aimes, même si c'est un mensonge, tous nos jours sont les mêmes tu tutu tut"...

___________________________

3ème salve : à NATYOT
la poétesse du désir fou qui slame partout

promis, j'irai te voir en vrai sur scène, Erotik Mental Food!

___________________________

4ème salve : AUX ARTISTES GRAPHIQUES
je leur dois tellement de ce que j'écris!

à Gaëna : ce rais de lumière dans ta "Chambre Noire"

à Poulili : ... ce p'tit bout de queue de lézard ? 

à Ernesto Timor : un album très bientôt...

à Olivier Rebufa : un Maxi-Rêve avec grandes tripes pour moi, steup'

!isoiderundane!à Bulles Dorées : ce beau, né d'Anne...

à AnXiogène : frissons au pied du Gallion, alors hein ?

à Nephyla : appelée à régner sur la BD nouvelle ?

à Clik&Clak : un 103ème clin d'oeil avant que tu n'y penses

à Peter Gorman : for your Naked Rooms' Big Time Sensualities...

à Joëlle CHEN : découverte à couteaux tirés du néant éloquent

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5ème salve : AUX IMPROMPTUS LITTERAIRES 
Les Scribouilleurs du dimanche
(auxquels je dois beaucoup de mon retour à l'amour de ma vie)

à ses administrateurs : Tisseuse, L’Arpenteur d’étoiles et Toncrate (depuis la version 3.0), bien bordés par Obni ; et puis, Pandora, Ondine, Cacoune et Sebarjo qui les ont rejoint aujourd'hui.

à ces scribouilleurs que j'affectionne : Joye, Joe Krapov, Oncle Dan, Gino Gordon et ma très chère Poupoune.

à l'une de ses fondatrices : Laurence, et l'assurance de ses goûts littéraires qu'elle développe ailleurs (dans sa bibli en ligne)...

à toutes celles et ceux qui tentent l'aventure hebdomadaire, dominicale et littéraire, pour les simples et si précieux plaisirs de lire et d'écrire... et d'en dire en peu plus.

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6ème salve : AUX ANONYMES

aaallez, on feeermevous qui passez, toi qui t'arrêtes
parfois exprès ou par hasard
la 400ème est votre fête
mais sortirez-vous du brouillard ?
oseras-tu me faire un signe ?
non ?

oh, rien de grave
pas de panique
j'ai tout bien lu mes statistiques

signé Edvige ;-))) !!

 

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ 

allez, rideau...

cette soirée vous était offerte HAUT & FORT
par les éditions DUKOU ZUMIN "Un monde à délire"

 

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BONUS LUDIQUE "on n'est pas là pour se faire tinlinin..."

Quelque part dans les illustrations de cette page, un intrus s'est subreptiscé pour me dire de me manier le cul - sauras-tu le retrouver ?

01.12.2008

umbrellas

paVupApRi

Pour cette 360ème note, je m'offre un interview, tiens. hop!

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DUKOU ZUMIN &ditions Twalesk : tiniak, cela fait maintenant bientôt deux ans que vous vous produisez sur cet espace numérique 'pavupapri', pouvez-vous nous en rappeler sommairement l'intérêt selon vous ?

tiniak : sommairement ?... la rencontre amoureuse.

DUKOU ZUMIN &ditions Twalesk : 'pavupapri' est pourtant très éloigné des sites de rencontres tels qu'on se les figure, et tels qu'ils prospèrent sur la "toile"...

tiniak : alors, je précise : ... la rencontre amoureuse dans un espace virtuel. je ne cherche pas à rencontrer physiquement les internautes vers qui je vais ou qui parviennent jusqu'à moi. même si nombre de mes écrits ont pour objet la chair, le plaisir de la chair et comment on s'en sert pour continuer de vivre, je ne suis intéressé que par l'esprit qui anime ce qui se passe, surtout sur la toile... même si, bien des fois, je fais appel au charnel, au contenant de chair, de désir et de sang qui porte cet esprit - cet esprit inconnu tant que je ne l'ai pas vu.

DZ&T : une rencontre virtuelle donc, mais dans ce cas, expliquez-nous comment s'opère cette rencontre et à quoi elle tient.

tiniak : un des partis pris sur 'pavupapri' consiste à allier le texte et l'image dans une correspondance subjective : ma lecture de l'image. cela résulte d'un processus que je laisse à d'autres le soin de rattacher à ceci, à cela, et aux etc. moi, je parle de provocation. une image me provoque, elle appelle un commentaire de ma part. parfois, ce commentaire est intérieur (et je le garde pour moi), le plus souvent, j'éprouve le besoin de livrer ce commentaire au vu et au su de qui veut s'en saisir... à commencer par celle ou celui qui a créé l'image. de ce fait, mon interprétation de l'image initiale lui offre une publicité nouvelle.

DZ&T : 'pavupapri' serait donc une sorte de lieu prescripteur de productions artistiques ?

tiniak : si vous voulez... donc, non! ce n'est pas là qu'est mon intention première ni même finale. si on va par là, je m'inscris davantage dans une démocratisation de l'art, tel que l'ont rêvée les précurseurs du pop-art. c'est-à-dire qu'il n'y a chez moi aucune querelle de l'ancien et du moderne. en revanche, je réfute obstinément tout élitisme comme tout académisme et tous les mots en -isme que l'on rattache aux actes créatifs ou à leurs créateurs. pour moi, voyez-vous, Impression, soleil levant restera un tableau magnifique et n'aura pas d'autre mouvement que celui de l'âme.

DZ&T : vous conviendrez donc vouloir et pouvoir affirmer vos prétentions artistiques au moyen de 'pavupapri'. vos écrits ont des prétentions littéraires que n'ont pas d'autres sites de rencontre... (rires partagés)

tiniak : bien sûr! mon support de prédilection ici, c'est l'écriture. mais je suis aussi musicien. et parfois, les images m'inspirent des ambiances musicales ou des chansons. mais, pour en revenir au caractère "prescripteur" de cet espace, je le définirais plutôt comme un prolongement d'impressions - enfin, surtout pour ce qui à trait à la correspondance texte/image. en prolongement, oui. à ma façon je prolonge la proposition imagée. j'emploie les mots, mon plaisir des mots. d'autres personnes l'exprimeraient sans doute autrement et pas nécessairement avec des mots... imaginez un peu, si tout le monde faisait pareil, disons, dans un musée. chaque oeuvre donnerait lieu à un joyeux foutoir, non ?
eh bien, toute personne passant par ici, voyant une image, s'arrêtant dessus, lisant le texte qui y est associé, participe selon moi d'un prolongement fécond. la pérennité de l'art sera toujours assurée par celles et ceux qui y trouvent une nécessité. de quelque endroit de l'acte artistique qu'ils se placent, se sont ces personnes qui prolongent l'art. j'en suis.

DZ&T : et vous vous placez donc des deux côtés ?

tiniak : oui... oui, bon, puisqu'on s'est compris, on peut se dire "tu" maintenant ?

DZ&T : d'accord, allez. cette rencontre amoureuse que propose 'pavupapri', c'est celle des amateurs d'art, alors ?

tiniak : mouif, je dirais : des amoureux de la vie. vie dans laquelle, l'art prend une bonne part, oui. mais le cochon aussi!

DZ&T : oui alors, ça, c'est la facette la plus "porteuse" de ton espace, les écrits décomplexés déclinés en rubriques au ton et au propos libertins. cela faisait partie d'une stratégie de communication que d'ouvrir lespace par ce champ pour le recentrer par la suite sur quelque chose de plus artistique ?

tiniak: ah, ben on s'est pas si bien compris alors... (silence espiègle). il n'y a pas de hiérarchie possible selon moi, entre les nouvelles flesh, les poLèmes à Catt' ou ceux motivés par les Impromptus, par exemple. il y a entre eux, certes des niveaux de langage différents, un travail différent de la langue, des astuces ou des licences poétiques plus ou moins savoureuses, mais aucun n'écrase l'autre. j'ai de la chance, chez vous (DUKOU ZUMIN &ditions), vous prenez tout ce que je produis ou presque ; en tout cas quasiment tout ce que je vous donne. j'en profite! mais un jour viendra ou vous ferez le tri... selon vos critères et éventuellement, une façon de hiérarchiser tel ou tel aspect de mon écriture. et puis, sachez que depuis que je me suis rapproché de personnes également mûes par le plaisir d'écrire [Les Impromptus Littéraires - ndlr], la fréquentation de cet espace s'en est trouvée davantage accrue, comparativement à ses débuts très... charnels, disons. et je trouve de l'intérêt aux deux "profils" de personnes qui débarquent sur 'pavupapri' : les rouges sang et les encres noires...

dancing with mysel-elf oh ohpour ma part, ce n'est qu'affaire de spontanéité, donc de temps. c'est ma façon d'être riche : user du temps pour cela.

DZ&T : tu te vois comme un dilettante ou comme un bosseur acharné ?

tiniak: je bosse vachement dur ma dilettance, oui (rires partagés). bon et d'ailleurs 'faut que j'y retourne. juste avant, je voulais te montrer ceci.

[tiniak allume sa bécane et me montre un article posté sur un site "ami" (Bleu de Cobalt). l'article présente les installations dites "umbrellas" du goupe d'artistes les Christo. tiniak me fait voir le commentaire qu'il a laissé aux auteurs du post : ce sont des rimes. tiniak les réduit en un quatrain et me propose de conclure l'article en ces termes. ce que je fais...]

Irruption, cet atout de l'Art
pour irriter la peau du monde
oblige le temps, écoute et regard
à une attention féconde

tiniak (norbert tiniak)

umbrellas2.jpg
Les Cristo - 1991 (UMBRELLAS, en Californie)

entretien du 28/11/2008 accordé à DF pour DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

 

 

 

17.11.2008

C'est ici

27.08.2008

revenu miminum

" tiniak3.JPGChérie, n'enlève pas ta p'tite culotte, j'arrive!* "

je vous prie d'excuser cet arrêt momentané des méninges.

j'adresse mes plus vifs et plus chaleureux remerciements aux belles personnes qui ont, de près ou de pas si loin, contribué à mon retour sur cet espace... et au-delà!

ce que c'est que LA VIE, tout de même! quelle énergie!

je vous embrasse, et vous dis a domani, titi.

 

* réplique tirée du film "ABYSS" (J. Cameron, 1989)

18.01.2008

Volubilis Manifesto

le mainate : "VOLUBILISTE TINIAK COMMENT ES-TU ARRIVE LA ?"

tiniak :  - Où ça?
le mainate : - Ben, chez La VolU (fais pas l'con quoi, c'est toi qui passe en premier, merde!)

tiniak : - a-donc... norbert ne s'était pas encore complètement fait dévorer par tiniak, quand je découvris les écrits décomplexés et sympathiquement légers d'une certaine Ipomée ; à vrai dire, je ne sais plus quelle recherche d'image m'a conduit jusqu'à son premier bleugh (pardon, bloug - oui 'fin blong). la nuit était fort tardivement avancée, je manquais d'une illustration pour mon espace msn.
et paf!
je ne sais plus si j'avais tapé quelque chose incluant le mot "poésie", toujours est-il que, dans les quelques lignes du court exergue placé sous sa mention par le moteur de recherche, je remarquai des VERS INTRIGANTS. c'était chaud de hot, ça semblait décalé, je ne me doutais pas de ce que j'allais trouver.

je me souviens même que ma première lecture ne m'avait pas livré d'indication sur le genre de l'auteure. c'est en fouillant plus avant que j'ai découvert à qui j'avais affaire.

je surfais depuis peu pour mon seul compte et à mes heures plus que perdues. d'ordinaire, je jetais de brefs coups d'oeil à des articles, piochais des images. au mieux, j'écoutais des musiques, j'esquivais toujours les blogs perso... MAIS ALORS DIS, là, j'ai bien dû y passer près de deux heures d'un coup!

Accro' à la première lecture... et tiniak en a bouffé norbert.
[norbert, c'est le rimeur profond - tiniak, c'était son extension légère. la vapeur ne s'est pas renversée : tiniak, au contact de la volubilité d'Ipomée (que je décryptais en e_paumée) est sorti, mainate au poing, pour lâcher haut et fort,ce que norbert pensait devoir garder pour lui. HAUT ET FORT! le choix du support, une autre cohérence qui m'a de suite plu. ndmm]

de comm' en réponses, j'ai goûté les humeurs lumineuses de cette charmeuse de serments.
et de clics en clics sur les liens qu'elle propose, je me suis fait une idée de ce qui rassemblait des personnes qui ne se ressemblent pas. je n'adopte pas tout : ce sont SES LIENS. mais j'y ai fait aussi de bonnes découvertes PAS SEULEMENT FEMININES!

697ec91bb80099b2219241f59873f264.jpgessayez. c'est pas plus compliqué.

c'est bon là, j'peux y aller ?

le mainate : VOLUBILISTE TINIAK , MERCI "

le mainate : "VOLUBILISTE COMME UNE IMAGE COMMENT ES-TU ARRIVE LA ?"

CUI : — Oh la la ! Mais c'est que ça commence à remonter à la nuit des Burps. Quand j'ai débarqué en mai 2006 dans la burposphère, c'était un peu ex nihilo, c'est à dire que je ne venais pas parce que je connaissais untel ou untelle qui tenait un burp (je n'ai su que plus tard que Lib, la géniale Echappée Belle, en avait un – et quel burp !). Donc je ne connaissais personne et personne ne me connaissait. Je suis allé à tâtons et je me suis construit à la force du poignet un lectorat et (y'a pas de mot ?) un écritorat (?!), enfin, mon petit réseau de burps que je lisais. Comment j'ai découvert la volu, je crois, mais sans certitude, que c'était en passant par Sex & Cie.
J'ai réussi à trouver chez moi la première note entièrement consacrée à elle :
http://commeuneimage.hautetfort.com/archive/2006/10/12/i-...
C'était en octobre 2006 mais, disais-je, elle était déjà en lien chez moi depuis un moment.

697ec91bb80099b2219241f59873f264.jpgJe crois que je la projette comme une sorte de femme idéale, celle avec qui j'aurais voulu construire ma vie, belle, bandante, sexuelle, vivace, fine... Évidemment je n'ai qu'un regard partiel sur ce qu'elle est vraiment mais je reste, un an après, toujours fasciné par la Volu.


le mainate : VOLUBILISTE COMME UNE IMAGE, MERCI " 

 

le mainate : "VOLUBILISTE STORIA GIOVANNA, COMMENT ES-TU ARRIVÉE LÀ?

la Sto' : - En octobre 2005, je m'appelais encore Blandine, j'avais 22 ans, j'étais célibataire, pucelle et coincée et je commençais un Master 2 en Histoire Médiévale à l'université de Rennes II. Au même moment, au détour d'une visite à la BU, j'ai eu l'idée de commencer l'aventure sur Rocktaverne. Au détour d'une visite sur la page d'accueil de Jubii, je tombe sur deux blogs azimutés : Ange ou Démon (elle manque, la petite!) et Volubilis.
Cela a coïncidé avec mes premiers questionnements sur le sexe, l'amour (questionnements tardifs, certes, mais là n'est pas le propos). Ces deux minettes m'ont aidées à réfléchir. Par la suite, je suis restée en contact avec Volu, au gré de mes pérégrinations. A mesure qu'elle se posait ses questions sur la vie à 2, je lui répondais par mes questions sur le sexe.
697ec91bb80099b2219241f59873f264.jpgAujourd'hui, je m'appelle toujours Blandine, j'ai 24 ans, je ne suis plus célibataire, pucelle et coincée, et je viens de commencer un Master 2 Professionnel Métiers du Livre et de l'Edition à l'Université de Bretagne Occidentale à Brest. Grace à qui?

le mainate : VOLUBILISTE STORIA GIOVANNA, MERCI"

 

le mainate : "VOLUBILISTE LEPETITLEIBNITZIEN, COMMENT ES-TU ARRIVÉE LÀ?
lepetitleibnitzien : - Comment j'en suis arrivé là ?
C'est une histoire, pas forcément longue, mais très surprenante.
Assurément mériterait-elle d'être narrée !
Mais il n'est pas encore temps.
Disons que je me suis trouvé là presque par hasard,
mais presque
.

Ensuite, j'ai été happé par cette mise en mots d'une existence fragile.
Peut-être parce qu'elle n'est pas sans rapport avec l'esprit des années 70 (voir la scène de la famille autour d'un feu de bois avec déclaration d'amour au père).
C'est parce que c'est la métamorphose de la petite fille aux jambes de grenouille en femme amoureuse de son corps.

Je me suis dit : à coup sûr, petitleibnizien, voici quelqu'une qui a autre chose à dire que :
"je croque la vie à pleines dents" !
Comment a-ton pu comparer ce blog avec Bridget Jones ?

La vérité, toute, on ne peut pas la dire, on ne peut que la mi-dire.

le mainate : VOLUBILISTE LEPETITLEIBNITZIEN, MERCI"

 

b21d0ab006844c13a3c68b1e0f99ea51.jpgle mainate : "VOLUBILISTE CATTLEYA, COMMENT ES-TU ARRIVÉE LÀ?

la Catt' : - V comme… Volubilis
C’est grâce (ou à cause me direz vous) d’elle que je suis ici, à essayer tant bien que mal de finir cet abécédaire. Pourquoi y a autant de lettres aussi !
Volu, je l’ai découverte par hasard, sur son premier blog. J’ai accroché tout de suite à ce ptit bout de fille au style (oui parce que pour le coup, elle, elle en a du style) à la fois drôle et intelligent. Elle sait parler de tout. Elle sait vous rendre intéressant un caillou trouvé dans le fin fond de sa campagne. Elle se livre avec une fraîcheur qu’à l’instant je lui envie.
Dès que je rentrais du taf, j’allumais mon ordi pour découvrir son nouveau billet. Je suis devenue une Volubiliste de la première heure, comme nous nomme Tiniak.
Plus qu’une bloggueuse à mes yeux, c’est devenue une amie. Grâce à elle, je n’ai plus froid aux mains en hiver ! (si ça c’est pas de l’amitié !)
Nous échangions des fous rires sur MSN (si si , je vous jure cette fille là est tellement barrée que je l’aime !)
Ma Volu, sache que oui, je t’aime ; je te souhaite tout le bonheur possible, et même plus encore. Je t’embrasse."

le mainate : VOLUBILISTE CATTLEYA, MERCI"

 

b21d0ab006844c13a3c68b1e0f99ea51.jpgle mainate : "VOLUBILISTE L, COMMENT ES-TU ARRIVÉE LÀ?

L: - Je suis arrivée chez Volubilis... il y a trois jours.
D'aucun diront peut-être que je suis une trop jeune lectrice pour être prise au sérieux. Mais moi je peux vous dire qu'un coup de foudre c'est un coup de foudre. Vous me reverrez encore dans dix ans (si Volubilis ne s'est pas épuisée à la tache avant).

Avant de dire comment je suis arrivée là, je vais raconter ma vie (j'adore raconter ma vie).
Il y a deux ans j'étais célibataire, pucelle et je n'avais rien d'une coincée, seulement j'avais grandi sans rien apprendre de mon sexe. J'étais bien trop occupée avec le reste du corps, à goûter à tous les plaisirs de tous les sens que je connaissais, ceux dont ma maman n'avait pas omis de me signaler l'existence. Et puis sans doute que je n'étais pas assez mûre non plus.
Un jour j'ai fait l'amour avec un garçon. Et j'ai découvert que ça me plaisais vachement. Je l'ai refait. Et c'était encore mieux. C'est ainsi que j'ai avancé à petits pas dans ma sexualité jusqu'ici, avec ce garçon qui m'apprend chaque fois un peu plus à apprécier le plaisir de mon corps.

Cependant, ne voyant ce garçon que très rarement, l'avancée dans le plaisir est toutes en interruptions, bref, très lente. Bien plus lente que ma curiosité.
Au cours d'une recherche google pour je ne sais quelle raison, je suis tombée par hasard sur le site de Comme une image. Les trois lignes de la page google m'ont intriguée. Et ce que j'ai lu a réveillé un plaisir diffu. Bref, j'ai découvert ce que c'était l'érotisme, qu'il y avait des gens qui savaient l'écrire, et que j'aimais ça. De liens en liens, un peu plus tard, je suis arrivée chez Volubilis.

Dès le premier texte - que dis-je - dès les premières phrases, j'ai senti que c'était quelqu'un dont le style parlait directement à mes sens.
Au bout de deux ou trois textes, j'ai compris que c'était quelqu'un qui me plaisait.
Et une dizaine de textes plus tard, j'ai fini par vraiment comprendre : cette femme, c'est moi. Ou plutôt c'est le moi qui n'est pas encore là. Mais lorsqu'elle se raconte, c'est mon corps qu'elle raconte.

Alors voilà, Volubilis, c'est le plaisir de redécouvrir le plaisir à travers elle.
Et au détour d'une phrase, c'est une réponse à mes questions. Et encore plus souvent des textes qui me font me poser des questions.

Donc merci Volubilis et au plaisir d'être encore ta lectrice.

le mainate : VOLUBILISTE L, MERCI"

 

15.11.2007

La bannière forte

Dans ma bannière, il y a...
un bouquet de cattleyas
et un joli collier d'ambre

rien que d'y penser, je tremble

Dans ma bannière, il y a...
un mainate au bout des doigts
deux pompons de matelots
les bras levés de mayo

Dans ma bannière, il y a...
une banane paprika
dans les yeux de La VolU
emplis de sous-entendus

Dans ma bannière, il y a...
un semblant de souffle d'âme
un portrait de mal-femmée
des groseilles à savourer

b30a413fa61ac14c77af9cc510d7d41d.jpgDans ma bannière, il y a...
dans un certain cadre en bois
une repro pointilliste
de Fanny Berrebi, pigiste

Il y reste encore, pourtant
quelques espaces de blanc
c'est pour mieux y faire entrer
ceux qui ne sont pas cités

tsi hi (#200)

20.10.2007

VolUbilistes, debout!

!A LA VOLU! 

Cette note pour que VOUS LUI témoigniez tout l'intime intérêt, le sincère respect et encore bien plus, pour les raisons d'affinités particulièrement HAUTES ET FORTES qui nous ont rassemblés autour d'elle : Ipomée, La VolU.

 

b42cea942115d2f75ea9810f8f6e15ce.jpg

Je vous propose de prolonger indéfiniment les quelques mots inscrits en toute fin de ce billet.

Pour ce faire, laissez-en quelques-uns de votre cru - cru, c'est le ton qui convient, nuh? en COMMENTAIRE, là ci-dessous, après. même des mots en vrac! (si vous souhaitez que je les assemble, précisez ASSEMBLAGE VO'LU) je me charge de les ajouter à la suite [+pseudo des auteurs], sur ce billet ; et m'engage à l'actualiser de façon à ce que la composition ainsi obtenue figure toujours en PAGE D'ACCUEIL sur ce blog.

Libre à vous de le copier périodiquement pour le mettre sur le vôtre.

Le jour où La VolU reparaîtra sur la blogo', ça va lui faire une drôle de chiée de surprise, pas vrai ?

C'est parti!

 

" In volubile volubilis / voulut voler aux heureux tristes / un temps de paix qui ne subisse / ni la fatuité du sophiste / le sourire niais de l'hypocrite / ni la pitié du moraliste / En vérité Volubilis / nous a rapprochés du pubis / nous a décliné le pénis / en termes crus ou fantaisistes / décomplexés ces mots persistent /vois-tu VolU, voici la liste / de tes joyeux VOLUBILISTES [tiniak] Délice dévoilé, gourmandise en macaron, croquante d'érotisme, la recette s'est déclinée en multiple façon. Jamais d'overdose de cette esquise patisserie [milady] Un petit habitant / caché dans ton nombril /arrivera en disant : / "Avanti, mamma, sono qui!" / Ne nous dis pas "Ciao" / trop vite, ma Volu, / mais fais-le pour momo... / et qu'on n'en parle plus! [Giovanna Storia] ... "

 

03.09.2007

Eh, dites! Oh!

de l'usage de l'écrit sans complexe et de la qualité de volubiliste confirmé(e), il me faut vous entretenir. si, si!

ça rafraîchit.

c58b82438fc829318930854cc130e3e6.jpgc'est qu'il y a des volubilistes qui s'ignorent, alors... étant donné que c'est à mes yeux une carte d'entrée plus que valide pour adopter l'esprit d'ici, sur 'pavupapri', allez donc tester vos mirettes sur les pages de la volubile volubilis. prenez garde que vos braguettes ne soient pas trop serrées, ni vos lunettes déjà embuées ou votre tête par trop coincée dans un carcan de vertus mal (mâles ?) placées. c'est du chaud bouillant!

avec ça, c'est en surfant de blogs en bleurks de la blogobule 'BLABLAS DE FILLE' (tag populaire, s'il en fuse) que j'ai découvert le franc parler, le chaud parler, le cru parler de La Volu... mon flanc n'a fait qu'un tour - de la souris au clavier, et je me suis jeté!

dans quoi ?

dans une parole qui caracole en tête des pérexécutions de tabous. j'aimais déjà les mots, les bons et les beaux, les mots rigolos qui jouent entre eux comme les marmots d'une cour d'école maternelle (sans calculer les vieux yeux qui les entourent, leurs oreilles insidieuses et leurs voix de crécelle quand il faut rentrer dans le rang). na! mais j'ai découvert avec les Anne Archet et consoeurs, les Sex&Cie, les silolo, une autre manière de conjuguer le verbe : en chair et en bone!

f98e54ec81458ae35b42746c92a101e5.jpgprenez le cul... oui bon, du calme, finissez au moins cette note, monsieur, madame... ou revenez-y bientôt, car ce que je voulais dire, c'est prenez le mot CUL, faîtes-en un "tag" et vous verrez qu'il est bien difficile de n'être pas déçu (pas dessus, rôôô!). c'est vite vulgaire, le mot cul. grossier, ça m'irait, mais au détour d'une humeur, pas en valeur absolue.

ici commence un érotisme - que je nomme volubilisme, car s'y mêlent des propos anodins qui dérapent vers un popotin, un bout de sein, une paire de mains agiles et, toujours volubile, ça se fait descriptif, explicatif, pédagogique bientôt, et puis ça vire au poétique, à l'excentrique (Alec sans trique ? quel dommage), ça fond dans le subliminal, ça se fait du bien - ça fait pas de mal et c'est TOUJOURS le propos d'une personne... qui se donne.

c'est pas du porno, eh, dites! oh!

ça titille à l'entre-jambe, mais ça vient du cerveau.

 

tiens, tant qu'j'y pense: ne manquez pas mes leçons de vit et mes cours de Q

tk#120

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