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Grrr!

  • De 5 à 7 ?

    A ma Toune,
    Ma sœur chérie
    Et contre l'autre (y a pas d'mot) qui lui pourrit la vie...

    ...KriKri, si tu nous r'gardes...

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  • vent d'ange

    Qu'eussiez-vous souhaité que j'engrange
    et au nom de quoi, cher bel ange
    de ce triste rabiot de fange ?
    Eh, pour que le fond m'en démange ?

    Une, à l'air si replet qu'étrange
    est venue camper, à ma frange
    ne mendant rien qu'un doux mélange
    (ni salamalecs ni louanges)

    Obnubilé par ce challenge
    (alors que j'expédiais un songe
    et n'aimant pas qu'on m'y dérange)
    je lui dis : passe-moi l'éponge...

    Il ne fut question de rallonge
    qu'une fois passée l'heure orange
    (après un massage à l'axonge
    prodigué à bout de phalange)

    Déjà qu'elle est pleine, ma grange
    (et oui, malgré cette vidange
    expédiée peu après la plonge)
    pas question d'y tendre une longe !

    Il s'en fut de peu qu'un mensonge
    l'invitât à d'autres boulanges

    Résumons : que gagner au change ?
    Durer ce peut tant qu'on allonge...
    (le pas !)

    Elles sont faites, mes vendanges !
    (n'est-ce pas ?)

     

    tiniak,cynisme,Nicholson,finger

    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • vent d'ange

    Qu'eussiez-vous souhaité que j'engrange
    et au nom de quoi, cher bel ange
    de ce triste rabiot de fange ?
    Eh, pour que le fond m'en démange ?

    Une, à l'air si replet qu'étrange
    est venue camper, à ma frange
    ne mendant rien qu'un doux mélange
    (ni salamalecs ni louanges)

    Obnubilé par ce challenge
    (alors que j'expédiais un songe
    et n'aimant pas qu'on m'y dérange)
    je lui dis : passe-moi l'éponge...

    Il ne fut question de rallonge
    qu'une fois passée l'heure orange
    (après un massage à l'axonge
    prodigué à bout de phalange)

    Déjà qu'elle est pleine, ma grange
    (et oui, malgré cette vidange
    expédiée peu après la plonge)
    pas question d'y tendre une longe !

    Il s'en fut de peu qu'un mensonge
    l'invitât à d'autres boulanges

    Résumons : que gagner au change ?
    Durer ce peut tant qu'on allonge...
    (le pas !)

    Elles sont faites, mes vendanges !
    (n'est-ce pas ?)

     

    tiniak,cynisme,Nicholson,finger

    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Street Opera

    La fête va et bat son plaint
    sur le pavé, en rigodons…
    Vibrez, tétons !
    Passez, les fions !
    sous l'œil guetteur au guéridon
    Du fier, du lourd, du sans façon
    de la gélatine au balcon
    tout à la suite
    tristes fumistes !
    Qu'avec la fin de la saison passent touristes !

    À la suite, les trahisons
    des rayures z'aux pantalons
    la forfaiture des bonnets
    jusques au menton rehaussés
    pour les railleries qu'il me plaît
    de fomenter, sans ambition
    autre que de les déverser
    en vains brûlots
    mais tout de go
    et tout de bon
    à vostre nez depuis le front

    Supplice, oh ! très périphérique...
    voir tant de précipitations
    me priver du plaisir inique
    à mon poste d'observation
    d'incarner Diogène, cynique...
    Ça vous mène où, cette ruade ?
    En ai la rétine malade
    sous le fronton
    Qu'appréciez-vous des promenades
    - oh, fades ! fades z'et trop prompts
    contrits retours t'à la maison ?

    À ce désastre, rigolons :
    quand les lunettes de soleil
    se cabrent sur le cheveu blond
    l'ego en bandeau, tout pareil
    aux bourgeoises compromissions
    bandant leur arc
    ne gâchant pas le moindre écot pour une Parque

    Et patatras !
    Eh, Lambada !
    Sache que, sous ton bandana
    l'hiver viendra, tout grisonnant
    ton port altier payé par ton abonnement
    bonimenteur !
    La fête faite où fane ta petite fleur

    bandana,snob,tiniak

    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    pour un Impromptu Littéraire - tiki#322

  • Eh, colliers !!

    Eh !... Se pendant, deux tendus sur l'escarpolette...
    quand, cependant, Perdre-pieds s'en vont à l'école
    à travers un terrain (qu'on dirait obsolète)
    mais le leur ! quotidien ! ravagé par Éole !

    Courir sur le chemin - que dis-je ? sur la trace !
    avec la bête au cul, les devoirs incertains
    et l'espoir conjugué à une vie sans faste
    sur notre table en terre où manque tant le pain !

    Oh ! pressez-vous, enfants ! assoifés de lumière
    revanches de la mère, au village, à l'affût...
    car vote âge, ingénu, à tout est grand ouvert !
    Pressez-vous ! Pressez-vous vers le vaste inconnu !

    Les deux, là, rigolez, sur votre balançoire...
    Ce que vous ignorez, c'est votre propre chance
    c'est le monde à vos pieds - l'herbe et sa verte histoire
    l'air, l'eau, aussi le feu que d'être en appétence

    Il est éteint (petit navire),
    oh, le colosse à robe Empire...

    Eh, oui ! Chantez, gamins, sur la route du doute
    Des géants vont trembler (leur ciel sera moins dur) !
    Le miel, c'est l'aventure et ce qu'on en redoute
    en allant, trompetant, faire tomber les murs

    Rigolez, pauvres niais, sur votre balancelle...

    Senestres oripeaux de sinistre mémoire
    restez dans cette armoire avec vos injonctions
    de lin ou de coton, de laine... Voyez voir !
    ces enfants ! Leur courage est votre absolution

    (oui, bon ! J'ai hésité; peut-être... "damnation" !??!)

     

    esclave,collier,tiniak,poésie

    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

    poLème inspiré de la musique de la série documentaire "Sur le chemin de l'école" (2013)