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polétique

  • Est-ce cale, braise îlienne ?

    L'Ecrit vint, voyageur
    poser sur mes genoux
    ses peines, ses courroux
    ses fébriles ardeurs

    Ça ! j'en ai pris des sueurs
    sans que leur brouillard dise
    quand ma débrouillardise
    en cueillerait les fleurs

    Il y manquait le souffle
    inspiré par les ors
    rougis à l'athanor
    de quelque vieux maroufle
    rompu au mastroquet

    Des cris vains, ravageurs
    s’invitèrent à table
    à force jeux pendables
    et vilaines humeurs

    J'ai questionné mon cœur...
    "En resterons-nous las ?"
    quand l'océan héla
    mes rêves de skipper

    Et se brise la rime
    Ô Jules Supervielle
    à l'Escale (Cybèle !)
    où mouillent mon estime
    et ma verve au taquet

     

    poésie,tiniak,escale brésilienne,mastroquet

    tiniak ©2017 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    pour un Impromptu Littéraire - tiki#285

  • azoz5 : Conscience

    Vu chez ~zoz..

    Conscience :

    ~ Le cœur a besoin de l'esprit pour exister et s'exprimer, même les yeux sont muets si l'esprit est absent

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  • Mes trois farces

    A mes chers amis en écriture, L'Arpenteur d'étoiles et Vegas-sur-Sarthe
     

    weird,writer,thriller

    J'étais monté - peut-être, oh ! jusqu’au 26ème étage de cette urbaine tour, moderne au possible, bordée de pelouses réfractives, balayée de tout côté par des projecteurs programmés pour. Un truc en verre dehors, béton dedans et que sais-je de tous ses ornements intérieurs possiblement fait pour charmer ses occupants.
    Je respirais avec difficulté au sortir de cet ascenseur qui m'avait infligé, dans une cabine transparente et pressurisée, une élévation vertigineuse vers le pallier ultime de ma destination. Bon ! Pour dire... que je ne m'attendais pas au pire, mais que je me trouvais soudain baigné dedans, convoqué par un commissaire, en pleine nuit, pour quelque sombre affaire exigeant que je vienne ici, à cette heure nocturne, alors qu’une charmante personne s’occupait fort bien de mes… voilà, quoi !
     

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  • Ce que silence put

    Taire, nourrisse hier
    à l'histoire moins douce que le souvenir
    mieux vaut peut-être, alors, savoir ne rien en dire
    et laisser le passé mouronner dans son suaire
     
    Un silence apaisé ne masquera pourtant
    ni l'écho de son chant
    ni l'odeur
    où se mêlent effluves de sueur
    et les parfums ancrés depuis le premier âge
    avec ceux amassés de carnage en carnage
     
    (la paume de la main qu'il a fait bon baiser
     le cheveu qu'un marin avait gainé de sel
     la chaleur du tétin qu'a libéré l'aisselle
     et le prochain festin qu'inspira le dernier)
     
    Bientôt - et sans discours ! je vais me perdre encore
    en allant explorer mon dédale à rebours
    sans même avoir levé un gramme de mon corps
    vers le ciel impotent et ses flasques pourtours
     
    Proustienne madeleine à l'heur ébroïcien
    quel était le jardin qu'il nous fallait quitter
    quand tu livrais bataille avec ton seul bouquet
    contre le bégonias qu'enviait le voisin ?
     
    Non, Rose... ton bouton ne me grisait pas tant
    que celui dégrafé par mes doigts ingénus
    qui libérait soudain le fébrile tourment
    que devoir accepter l'implicite refus
     
    Voilà, je suis perdu; trop de senteurs m'assaillent
    et, ne formant bientôt plus qu'une même essence
    Prégnance ! Prégnance !
    Remontée des entrailles !
    Il m'en sort de partout de ce jus d'évidences
     
    J'en imbiberais bien le creux de ce mouchoir
    mais, si j'y fais un nœud sur quelque vague espoir
    tout va me revenir
    en pire empire !
    charriant tous ses relents dans le moindre soupir
     
    (une coulée de fonte embaumait l'orient sale
     et gerbait sous les nues un feu rose et violet
     plus tard, la marée monta, septentrionale
     en broyant son varech au tamis des rochers)
     
    Taire ?
    La belle affaire !
    Il pue trop, ce silence...
    plein qu'il est des odeurs de la réminiscence
     
     

    Laurence Le Masle

    tiniak ©2014 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    pour un Impromptu Littéraire - tiki#224 
  • nouvelle donne

    Je grave d'un nom le revers
    Souvenir à-même la peau
    J'ai nagé jusqu'au fond des mers
    Je n'ai jamais vu Mexico
     
    Le Slumbush a mangé ma main
    Au moment de hurler au loup
    (quand bien même je saigne encore
     alors, autant combler le trou)
     
    Meure le socle des forêts
    Je n'ai pas rangé ce matin
    Pour avoir brisé nos jouets
    L'enfant mort-né des tentations
     
    Ce matin, je mâche un lotus
    La tempête navigue au près
    Par cette couronne d'amour
    Je lie ma fièvre au masculin
     
     

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    tiniak ©2014 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK