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paVupApRi - Page 2

  • Maints dans la main

    Maints dans la main
    heureux parfums
    de rose et cendre

    Le temps sans fond
    que l'horizon
    aux rives tendres

    D'aucun adage
    - foin des courages !
    mouronne au four

    Dense bréviaire
    le salutaire
    et simple amour

    La paume feu
    tant que les yeux
    à l'aube s'ouvre

    Y joue le sang
    de ces tourments
    qui se découvrent

    Passion rigole
    en lettres folles
    de s'inventer

    Une rivière
    d'âme et de chair
    où s'inviter

    Le rêve obscur
    et l'aventure
    d'aimer encore

    Dansez, fantômes
    sur l'Hare Ôm
    de nos essors

    J'apprends la tienne
    - eh ! prends la mienne...
    et cheminons

    Qu'il vente ou pleuve
    la route neuve
    Allons ! Rêvons...

     

    tiniak ©2020 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • aveu crépusculaire

    A l'endroit singulier, redouble ! crépuscule...
    de ton brillant ténu, obscur et familier
    La vie n'a rien changé au fil de son pendule
    et sa rondeur s'enroule en boucle de soulier

    Vois, que tient dans mon poing le souvenir charnel
    d'un doux parfum de miel exempté de festin...
    Qu'il n'en soit pas de loi, morale, ni missel
    c'est ce qui m'encourage et me mène à ce point

    Eh, nuées au jabot ! (à l'immuable cours)
    dessinez vos contours ailleurs que sur mon dos
    que l'appeau sous mes os s'invente des amours
    aussi fructueuses qu'un sifflet de loriot

    Une nuit, un matin, s'abouchent l'horizon
    à ma fenêtre close à l'orée des jardins
    si chers à mes voisins qui taillent leur gazon
    sans éponger mon front d'un revers de la main

    poésie,solarium,buster keaton,rainy day,pluie,rain,fleuve,river

    tiniak ©2020 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Taratata

    Taratata
    de falbalas
    fermée la porte

    C’est pas tout ça
    le célibat
    vaut lettre morte
    (dit-On !)

    Alors, voyons
    tendre giron
    que veux-tu faire ?

    Un beau carton
    dans l’affection
    pour ton bréviaire ?
    (c’est court !)

    Parlant d’amour
    l’âme est un four
    à petit feu

    Quand, dans ta cour
    là, chaque jour
    je perds mes yeux
    (Ô, pleine !)

    Flan, madeleine
    pain sans gluten…
    c’est quoi ton truc ?

    Calme semaine
    ombre sans haine
    quel aqueduc ?
    (...pour cuit !)

    Je vais au puits
    en pâle nuit
    haler ton nom

    Ce qui s’ensuit
    n’est que fortuit
    près du mouron
    (Berlue ?...)

    Sobre vêtue
    âme incongrue
    c’est quoi tu veux ?

    Mon p’tit joufflu
    mon verbe cru
    mon œil pleureux ?

    Taratata !
    Taratata !
    Eh, je suis là...
    (pour toi)

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    tiniak ©2020 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK




  • Confession IIMXX

    La planète s’échauffe
    Le prochain âge de glace en est tout marri
    J’en veux, pour preuve, ton œil trouble, Mienne Amie
    malgré tes rêves saufs

    Les cieux sont enrhumés
    Dessous, c’est la curie ! des impunités crues
    à l’aboi inhumain des perclus de vertu
    mouchant nos libertés

    C’est la ville qui tousse
    avec ses rues plus vides qu’un vaisseau fantôme
    et ses fronts compassés aux putrides arômes
    pétris de vaines frousses

    Rien de neuf, Camarade !
    que de la parano pour taire nos fiertés
    dont la quête insatiable a pour nom Équité
    droit devant la Camarde !

    Le pavé sent la plage…!
    Reviens, demain matin, sans ton masque fébrile
    Viens me tendre la main; viens renouer le fil
    L’âme est notre courage…

    La planète s’en fout !
    L’enfer est un glacis sur nos maigres gâteaux
    Mienne Amie, relisons le programme, plus haut
    genou contre genou

    Dessus ? Le Guéri-donc…!

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    tiniak ©2020 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Daledé 2020

    Dans le vaste couloir du soir
    la mémoire serpente…
    C’est pas que ça me tente
    C’est que je n’y peux mais
    et que n’y loge aucun espoir

    A ses murs, des peintures
    où d’oublieux portraits
    portent les yeux ailleurs
    un sourire distrait
    à leurs ourlets de beurre
    m’épure

    Là, nulle escale, pas un souffle
    y chemine pied nu
    dans de larges pantoufles
    avec le regard cru
    qui sied à l’ingénu
    comme aux âmes coupables

    Et je sens que je sais que mon sang a bouilli

    Détaler ? Impossible…
    le songe suit mon cours

    Eveille-toi, Odeur
    où je fais un malheur
    dans ce crâne velours

    dédale,tiniak,poésie univoque,mémoire au carré,portrait


    tiniak ©2020 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK