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carnÂges

  • Rutabagage

    Puisque tu m'aisselles
    ben, je t'encornets
    là, tu me haut-talonnes
    depuis tes sommets enneigés
    ma langue en saillie presque oublier
    ton bouton d'or
    qui là-haut fort rée

    Je te nomme et tu me verbalises
    Bon ! que s'en électrisent nos renommées

    Qu'invite et deux plantes
    (si c'est pas le pied !)
    tandis que je tétine
    tes deux bourgeonnant frais ilets
    genoux grenouillant sur l'oreiller
    à toi, les "fore !!"
    à moi, la "curée !!"

    Chante, paronomase abreuvée d'asyndète
    notre fête du Têt (sans agent orange)

    You, me... Yummy !
    Le verbiage interdit
    jouons notre party
    sur les a priori !

    Voici que ton train-train réclame ses dimanches
    J'entends bien... J'entends bien, et t'attrape l'an vert
    (deux mille vingt-et-hein ?); ça fait vibrer ton anche
    quand j'y plaque les maints besoins que j'ai d'en faire

    Voilà, c'est tout complet, con ! Tout replets désirs...
    On va pas se mentir : il fait bon, sur la berge
    asseoir la jupe en serge au bel endroit pour jouir
    et souffler, d'un soupir, de trop sades gamberges

     

    tiniak,poésie lubrifiante,cattleya-ah ne pense pas ça-ah

    tiniak ©2019 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    avec un clin d'œil appuyé vers Cattleya (qui se reconnaîtra)

  • Flammèche dans un miroir muet

    La musique (son feu !) me traverse à nouveau
    Il fait beau quelque part et je veux le chanter
    Deux yeux brillants en tête auxquels je veux dédier
    un semblant d’ariette et les mains dans le dos

    Comment dire ?

    Voici qu'il me revient des mélodies fantômes
    Pas « Du rhum à ton homme », (ah vraiment plus du tout !)
    du miel qui fomentait son complot dans la boue…
    Il en a vu passer, ce regard polychrome

    Comment faire ?

    Il me pleut des questions de larmes contenues
    quand je ne vois que joie en façade et au fond
    d'une profonde foi qu’un triste rigodon
    et, d'un grave abandon, une voix méconnue

    Comment rire ?

    L'amour est chose grave et brûlant son échec
    (j'en sais tout le venin; j'en entends la rengaine...)
    Mais, il est bien certain qu'on se garde en semaine
    et qu'au prochain week-end on ouvrira le bec !

    Comment taire ?

    Peut-être - et à jamais ! rien sur son quant-à-soi !
    Mais pourquoi (et pour quoi ?) vers une oreille amie
    murmurer un secret si ce n'est pour... la vie ?
    « Miroir… ! » Qu’à son miroir ricochète ma voix !

     

    tiniak ©2019 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Pépites éhontées (ps'homme)

    Pépites éhontées, ces yeux !
    (...tes yeux !)
    C'est du feu qui mâche le marbre
    c'est de la flamme sans palabres
    mouronnant qui le verra mieux

    Ses yeux - Ô dieux ! c'est du granit
    (...bauxite ?)
    C'est une offrande qui s'arrache
    - sous le chocolat, la ganache...
    avec ses passions favorites

    Avant même d'en dire plus
    (...morues !)
    voyez gonfler à vos chevilles
    de tristes, bourgeoises, vétilles
    Elle en préserve sa vertu

    Un petit point là-dessus ?
    Diamant n'est pas qu' hypocrite !

    Manies, manies... restez sans suite !
    (…trop cuites !)
    Regardez-la mieux dans le fond
    où mélancolie est un nom
    lâchant, d'un clin d'œil, une invite

    Eh, dimanche ! Laissons venir
    (soupir…)
    le cœur étanche et sans contrainte
    se donner de la voix, sans plainte
    et songer au soudain plaisir

     

    tiniak,acrostiche,van den berge,les yeux dans les yeux,pépites,diamant,taire ou dire ou dire

    tiniak ©2019 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Comme herse de la chère ? Rideau !

    Voici que pleut sur l'alentour un air de fête
    Tu viens, toute velours et raspberry beret
    En bas, les magasins s'observent en secret
    Ignore leurs débours et gagne nos lubies

    J'entends, dans l'escalier déjà, que tu souris
    et mon âme frémit jusque sur le parquet
    Je t'ouvre; c'est complet; le temps ferme la porte
    La ville peut crier, mais reste lettre morte

    Alors ? Dévorations ! Murmures z'à tue-tête...
    Choqués ? les commerçants ont le rideau tiré
    En sommes inconscients, tout à notre ballet
    Oubliés, le jour même et la fade chambrette

    Nous brûlons, d'une fête, en ce Bel Aujourd'hui
    Libres de nous livrer à des amours plus fortes
    qu'à son tour, l'alentour s'ignore et nous oublie

     

    tiniak,impropmtu,commerce de la chair,raspberry beret

    #beauty ? tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Comme herse de la chère ? Rideau !

    Voici que pleut sur l'alentour un air de fête
    Tu viens, toute velours et raspberry beret
    En bas, les magasins s'observent en secret
    Ignore leurs débours et gagne nos lubies

    J'entends, dans l'escalier déjà, que tu souris
    et mon âme frémit jusque sur le parquet
    Je t'ouvre; c'est complet; le temps ferme la porte
    La ville peut crier, mais reste lettre morte

    Alors ? Dévorations ! Murmures z'à tue-tête...
    Choqués ? les commerçants ont le rideau tiré
    En sommes inconscients, tout à notre ballet
    Oubliés, le jour même et la fade chambrette

    Nous brûlons, d'une fête, en ce Bel Aujourd'hui
    Libres de nous livrer à des amours plus fortes
    qu'à son tour, l'alentour s'ignore et nous oublie

     

    tiniak,impropmtu,commerce de la chair,raspberry beret

    #beauty ? tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK