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effet : mes rides - Page 5

  • Claudication

    Clope au bec et le regard flou
    l'œil au frais sous le chapeau mou
    le coude levé, tu garçonnes
    le col empli de ton franc giron de matrone
     
    Lèvre mûre à la commissure
    (d'avoir tu les paroles dures)
    qu'embrase l'éclat d'un délire
    et l'enfant jaillit nu de la pince-sans-rire
     
    A ton front, pas l'ombre d'un doute
    en fleuron, ta chambre d'écoute
    alors que tu as mal au dos
    voûté pareil à la carène d'un vaisseau
     
    Une voix qui te plairait mieux
    roulée sur un sol rocailleux
    pour promener tes appétits
    depuis la place du marché jusqu'à ton lit
     
    Dénicher tes affectations
    exige un bon peu d'attention
    (un pouce pointé vers la place
    oblige ton poignet à révéler sa grâce)
     
    Eh, c'est l'effet des Carabosse !
    du mensonge où se noient les gosses
    et leur trop précoce refrain
    dont vibraient à Lesbos de si joyeux festins
     
     
     

    lesbos, garçonne

    tiniak ©2015 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    (illustration : Kees VAN DONGEN, La garçonne, Fano Messan)
  • Udaipur blue line

    Une ? Laquelle...
    La plus opportune ?
    La plus Celle ?

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  • paloma

    Une pincée de scelles dans la chevauchée
    lancée vers quelque spiritualité
    jette le doute dans ma soupe
    Qui s'est trompé ?
    Qui s'est fourvoyé, dévoyé ?
    Qui n'aura pas tiré la chasse
    bien qu'ayant lu d'un trait "La Vie est dégueulasse" ?
     
    Eh, l'oiseau ! ça ne te fait rien ?
    qui massacres mon doux matin
    qui gargarises
    et te fous bien que j'enfile pull ou chemise...
     
    Partout, ça pète !
    pour le plus grand plaisir des marchands d'allumettes
     
    John Lenonn est un billet vert
    Louise Michel, un pis-aller
    La maison de Pierre, oubliée
    et l'horreur ?
    l'orange amère étalée sur mon peu de beurre !
     
    Moi aussi, je voudrais chanter
    depuis ce lot : ma seule branche
    Mais vois-tu, l'oiseau, c'est dimanche !
    ses carreaux comme des barreaux, ses aubes blanches...
    échines courbées en troupeaux !
    effets de manche !
    et le vain ego qui revient
    s'acquitter de son bel écot, ce mâtin !
     
    (bon dieu, ce riz !
     sans déc' ! sérieux ! tu m'en vois tout marri)
     
    Et la Marie - tiens oui, au fait !
    celle au popotin en goguette
    l'as-tu revue ?
    celle qui descendait ma rue, le vent en poupe
    à la bourgeoise paradant devant ses troupes
    le tétin fier
    soutenant son regard sans grand mystère ?
    Non ? Moi non plus...
     
    Pitié pour nous, pauvres prêcheurs !
    Le ciel est tout fragmenté d'heurts
    et ça nous plombe
    et je n'y vois planer que des palombes
     
     

    palombe

    tiniak ©2015 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
  • C5

    SALAAM, dont acte II
     
    Rive illicite et bien connue
    que balaient tous les azimuts
    par les mufles enchevêtrés
    aux fantasmes à ranimer
     
    Pauvre chameau de Bourg-la-Reine
    comme elle est longue ta semaine !
     
    L'âme grouillant au raidillon
    tandis que s'embrase au salon
    un bello droit sur ses ergots
    s'esbroufe, s'étouffe de mots
     
    Puisque de "salaam, dont acte !"
    tu nous sers une cataracte
     
    Sans réplique
    la pensée n'ayant rien de vrai z'automatique
     
     

    psycho.

    tiniak ©2015 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    pour un Impromptu Littéraire - tiki# 235bis
    Lien permanent Catégories : effet : mes rides 0 commentaire
  • pausa ante CCXXX

    Pause(s),david filoqueur, tiniak, poésie malgré tout

    (tiki#228)

    (tiki#229)

    (tikit#230)