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philosophie

  • philostrophale épitaphe

    Sur une échelle de rien à tout
    mon âme ! mon âme ! mon âme !
    quel serait le coût de ma flamme
    quand je me jette à Ses Genoux ?

    Pour quelque subite logorrhée
    Ô Verbe ! beau Verbe ! Mon verbe !
    Qu'iront déposer sur ma gerbe
    les Vivants venus se signer ?

    Par quelle hypothèque de mes sens
    mon ombre ! mon ombre ! mon ombre !
    serais-je exonéré du nombre
    et seul autant qu'à la naissance ?

    Dans combien d'histoires fraternelles
    désir ! mon désir ! oh, désir !
    ne risques-tu pas de surgir
    en fourvoyantes bagatelles ?

    Sous quelle forme de paradis
    ma rage ! ma rage ! ma rage !
    sauras-tu de prendre pour ombrage
    l'appétences de mon esprit ?

    Oh, Vie ! ma vie ! que de questions
    sentimentales
    philostrophales
    m'embourbent bien mieux qu'alluvions
    du fleuve au long de son lent cours
    ne peuvent définir l'amour

    Celui que j'ai
    pour Elle peut-être à jamais
    pour le décor
    où je repeins les météores
    par correction
    et cette gloire
    de ne vouloir achever mon histoire
    que d'un trait qui dirait : Merci !
    « C'est sympa d'être passé » par ici.

    poésie,philosophie,vivre ?,mwef

     

    tiniak ©2012 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    pour un Impromptu Littéraire - tiki#154

     

     

  • rêve 232

    Rêve, manière d'être au monde
    sans l'être, mais sang
    sans quoi le monde ne peut être
    ou n'est que cauchemar

    232.jpgRêve est
    de l'art-né

    Il va,
 nourrissant de beautés le regard
    tromper son monde

    fumer du lard

    épandre son lisier barbare

    sur les lauriers fanés de l'Histoire
    pour un florissant gai savoir

    tiniak ©2010 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Utopie, ma petite sœur

    Utopie, ma petite sœur évanescente
    aimes-tu comme en PoLésie mon dit t'enfante ?
    Brouillard flottant sur la vie et son marécage
    souffre d'être sous le ciel gris d'autres mirages
    le chant, la couleur et le sang, la chevelure
    où je pique des fleurs les plants et les boutures

    Utopie, ma voix singulière aux quatre vents
    raccorde ton cri à ma chair, avant longtemps
    j'en aurai décliné l'harmonie mélodieuse
    en sifflets de dauphin que sous la Bételgeuse
    reprendront des forêts les cimes mitoyennes
    pour les rendre au marin murmure des sirènes

    Utopie, ma lueur perdue pour les Grands Soirs
    je nourrirai tes braseros par les couloirs
    dans le dédale des songes inachevés
    au vif argent de symboles inavoués
    que recule dans la pénombre - catastrophe !
    l'ignoble masse du nombre qui m'apostrophe

    Du nombre masque d’infamie
    ton nom signe l'ignominie
    petite sœur, laisse-moi bercer ta folie
    te redire, vers après vers
    et récrire à même la chair
    ton existence, son évidence
    sa résidence en PoLésie

     

    tiniak © 2010 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

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