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  • weblogs

    ...sélections périodiques (ad lib.) de blogs et articles qui ont retenus mon attention; divagations plus ou moins heureuses ou légères, suite à excès de fréquentation de la blogosphère... rencontres fructueuses et impasses... mon activité de navigateur, quoi

    (vous êtes vraiment curieux, dites !)

  • La bannière forte

    Dans ma bannière, il y a...
    un bouquet de cattleyas
    et un joli collier d'ambre

    rien que d'y penser, je tremble

    Dans ma bannière, il y a...
    un mainate au bout des doigts
    deux pompons de matelots
    les bras levés de mayo

    Dans ma bannière, il y a...
    une banane paprika
    dans les yeux de La VolU
    emplis de sous-entendus

    Dans ma bannière, il y a...
    un semblant de souffle d'âme
    un portrait de mal-femmée
    des groseilles à savourer

    b30a413fa61ac14c77af9cc510d7d41d.jpgDans ma bannière, il y a...
    dans un certain cadre en bois
    une repro pointilliste
    de Fanny Berrebi, pigiste

    Il y reste encore, pourtant
    quelques espaces de blanc
    c'est pour mieux y faire entrer
    ceux qui ne sont pas cités

    tsi hi (#200)

  • Eh, dites! Oh!

    de l'usage de l'écrit sans complexe et de la qualité de volubiliste confirmé(e), il me faut vous entretenir. si, si!

    ça rafraîchit.

    c58b82438fc829318930854cc130e3e6.jpgc'est qu'il y a des volubilistes qui s'ignorent, alors... étant donné que c'est à mes yeux une carte d'entrée plus que valide pour adopter l'esprit d'ici, sur 'pavupapri', allez donc tester vos mirettes sur les pages de la volubile volubilis. prenez garde que vos braguettes ne soient pas trop serrées, ni vos lunettes déjà embuées ou votre tête par trop coincée dans un carcan de vertus mal (mâles ?) placées. c'est du chaud bouillant!

    avec ça, c'est en surfant de blogs en bleurks de la blogobule 'BLABLAS DE FILLE' (tag populaire, s'il en fuse) que j'ai découvert le franc parler, le chaud parler, le cru parler de La Volu... mon flanc n'a fait qu'un tour - de la souris au clavier, et je me suis jeté!

    dans quoi ?

    dans une parole qui caracole en tête des pérexécutions de tabous. j'aimais déjà les mots, les bons et les beaux, les mots rigolos qui jouent entre eux comme les marmots d'une cour d'école maternelle (sans calculer les vieux yeux qui les entourent, leurs oreilles insidieuses et leurs voix de crécelle quand il faut rentrer dans le rang). na! mais j'ai découvert avec les Anne Archet et consoeurs, les Sex&Cie, les silolo, une autre manière de conjuguer le verbe : en chair et en bone!

    f98e54ec81458ae35b42746c92a101e5.jpgprenez le cul... oui bon, du calme, finissez au moins cette note, monsieur, madame... ou revenez-y bientôt, car ce que je voulais dire, c'est prenez le mot CUL, faîtes-en un "tag" et vous verrez qu'il est bien difficile de n'être pas déçu (pas dessus, rôôô!). c'est vite vulgaire, le mot cul. grossier, ça m'irait, mais au détour d'une humeur, pas en valeur absolue.

    ici commence un érotisme - que je nomme volubilisme, car s'y mêlent des propos anodins qui dérapent vers un popotin, un bout de sein, une paire de mains agiles et, toujours volubile, ça se fait descriptif, explicatif, pédagogique bientôt, et puis ça vire au poétique, à l'excentrique (Alec sans trique ? quel dommage), ça fond dans le subliminal, ça se fait du bien - ça fait pas de mal et c'est TOUJOURS le propos d'une personne... qui se donne.

    c'est pas du porno, eh, dites! oh!

    ça titille à l'entre-jambe, mais ça vient du cerveau.

     

    tiens, tant qu'j'y pense: ne manquez pas mes leçons de vit et mes cours de Q

    tk#120

  • la cour des grands

    oki oki

    pavupapri

    ici, c'est pas la cour des p'tits

    ici, c'est bien la cour des grands

    'faut avoir mangé du tourment

    ici ne chante pas ta mère

    ici ne cherche pas ton père

    ici se dit "pas vu, pas pris"

    le mot que tu n'as p'têt' pas dit

    ici se diront haut et fort

    tes peurs, tes pulsions et la mort

    la mort au bout

    ou rien du tout

    pareil

    le verbe peut faire des merveilles

    le jeu est simple

    il faut tout dire

    ici n'est aucun avenir

    ici j'écris ton épitaphe

    sur ta triste mine de craie :

    " c'est sympa d'être passé "

    niak niak

  • mon nom est ()ersonne ?

    mon nom est personne ou mon nom est Personne ?

    ben si, oui : non,  j'aime pas les MAJuscules. mais tout ce qui a trait à l'être (non pas à l'avoir) peut s'en prendre une : une MEGAscule même, s'il faut.

    tout bien réfléchi, décomplexer la lecture ou l'écriture sur la toile n'est pas sans soulever un paradoxe énOOOrme.

    mot à mot, si je me livre, il me faut tout de même la couverture, virtuellement chaude et sécurisante, de l'anonymat. pour être quoi ? honnête ?

    anonymat de façade, oui! on se reconnaît toujours entre gens de même ou proche esprit. anonymat de surface, si je livre le fond sans l'enveloppe. mais sans enveloppe, c'est trop cru. le message s'égare. ça pue! d'où la robe : le ton. ajoutez à cela un dédale de catégories, et c'est fini : j'ai beau tout dire, on ne sait pas/plus qui je suis. pas vu pas pris! c'est mon avis et je le partage, i tutti quanti.

    et l'avis ne fait pas le moins âne (?)

    les meilleures planques restant la fiction ou le subliminal : j'écris donc.

    • si je délire, il me faut écrire comme si je n'y étais pas. à l'afffaire.
    • si je navigue, j'envoie tout le monde promener. 'faites chier! la belle affaire...
    • si je me donne, ce sera par petits bouts. à toi de chercher. dans mes affaires.

    on avait dit pas les affaires ?

    ah bon.

    dites, c'est remboursé par la sécu la méningite aigüe ?

    merci La VolU-c-comment-kon-écrit-du-cul-nia-nia