24.10.2008
Meredith swing
Elle dansait
aux rives de mes hanches
sa peau de femme, blanche
en lames déferlantes, cambrée
éprouvait la charpente
en appréciait l'allure
exhalant ses embruns dans la voilure
de mon navire aimant
partir à sa conquête
par grand vent, calme plat, feune ou tempête

Elle dansait
dans l'arche de mes bras
pointe sous l'entrelacs
de son cheveu boisé, le sein
défiait le grappin
le harpon, le filin
et se jouait, mutin, de mes rapines
attribut de sirène
narguant un capitaine
désireux de goûter cette poitrine

Elle dansait
le phare intermittent
d'un regard chavirant
amarre aux quatre vents, larguée
le plaisir évident
paillette au bout du cil
perle d'un océan plus volubile
dardait l'éclat divin
que cherche le marin
familier de si quotidiens périls

Elle dansait
balance dans la brume
éparpillant l'écume
dans un rayon de lune, salée
Reverrai-je jamais
son pied nu sur ma bite
à bout de quai m'attendre Meredith ?
A dieu vat!
et qu'au Diable ne plaise
j'en aurai vu le cul sur la falaise.
tiniak © 2008 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
10:25 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : poésie érotique, chui pas ta mer, bite, meredith, swing, ohé ohé matelot
03.10.2008
la faim du monde
Je les ai bien entendus, moi
les vents savants
dans leur élan
aussi sauvages que l’enfant après ta chevelure
grimpant aux arbres
raclant les murs
faisant vibrer les devantures
levant le voile et les vivats
des garçons agitant les bras
ça rigolait dur sous la douche
là où la gouttière fait mouche
ouvrant le col comme une baie
et nous menait, tu sais bien où
tout doux tout doux
Je les ai bien respirées, moi
les fleurs nouvelles
à rimer à la bagatelle
ployant le cou sous la caresse
disposées à d’autres largesses
assurées du tendre à venir
et ça s’affaissait sous nos doigts
affolés par, tu sais bien quoi
leurs tiges nous striant le dos
leurs jaunes dans ton indigo
avant de garder notre empreinte
sur la pairie, repeinte
qui sembla n’attendre que nous
Tout doux tout doux
Je les ai bien embrassées, moi
les ondes claires
au cours disert
murmurant des contes païens
roucoulant le nom des marins
vers les nuées depuis la source
et ainsi jusqu’à la Grande Ourse
où nos larmes se sont trouvées
je me retourne et je te bois
liqueur de la Vallée des Rois
et tu goûtes mon élixir
sur l’écho flottent nos soupirs
nos genoux lissent les cailloux
tout doux tout doux
Je les ai bien admirées, moi
les flammes vives
or vacillant à la dérive
cuisant les soupes de brindilles
que nous ont préparées les filles
se figurant maîtresses femmes
leurs mouvements brûlant nos âmes
j'en cherche encore tout le secret
te couchant nue près du foyer
dont la chaleur est moins exquise
que celle où tu as la main mise
tandis que la fumée s'élève
tout se consume autour de nous
tout doux tout doux
de tout cela, que verras-tu
ma petite fille aux pieds nus sur le carrelage
quand tes yeux auront pris de l'âge
et que mon temps ne sera plus ?

horus tiniak © 2008 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
16:51 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : culture, écologie, poésie lubrifiante, mais pas trop, contemplations, tiniak
27.07.2008
au collet

agate et cuir
comme un soupir
d'aise à ton col est monté
le bel empire
du fou désir
d'être parée
je t'ai offert
cette lanière
depuis la nuque nouée
coule rivière
jusqu'à l'ornière
de ta gorge déployée
de cette offrande
d'autres dépendent
quand nous irons consommer
près de la lande
le goût amande
de nos baisers
agate et cuir
seuls à couvrir
ta vibrante nudité
prennent plaisir
à laisser bruire
un écho perle et lacet
à nos souffles emmêlés
norbert tiniak pour May
© 2008 DUKOUZUMIN &ditions TwalesK
11:45 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : poésie, tiniak, polésie lubrifiante, collier
05.07.2008
astre au logis
La lune est mienne
depuis que je tiens
entre mes mains pleines
ton doux bas sain
j'en contiens à peine
la danse d'airain
qui déjà promène
Vulcain
Pluton s'affole
à l'aube venant
sans que ne décolle
de corps s'aimant
aucun des deux pôles
que nos frottements
font à tour de rôle
titans
Mars n'illumine
aucun des foyers
de notre cabine
toute embrasée
quand, de nos échines
indisciplinées
fuse une albumine
lactée
Vénus défaille
la course elliptique
de notre bataille
est chaotique
et de nos entrailles
le choc anarchique
défie les ripailles
antiques
Saturne hésite
ses anneaux vairons
donnent de la gite
à l'horizon
quand mes doigts s'invitent
en révolutions
là où ça t'excite
au fond
Jupiter meurt
en toute ignorance
du simple et bon heur
des jouissances
qui viennent aux coeurs
mis dans la Balance
entre douce ardeur
et transe
Mercure accuse
Cassiopée à tort
d'agir en intruse
dans nos efforts
où ne se refuse
rien qui nous amuse
rien ne nous abuse
alors
Neptune amer
en reste interdit
c'est trop bonne chère
que d'appétits
se font sans mystère
sous les cieux sévères
et leur atmosphère
meurtrie
Uranus aurait
des raisons de voir
dans nos corps mêlés
certains trous noirs
où l'infinité
de l'éternité
à jamais se fait
avoir
norbert tiniak © 2008 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
09:19 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : poésie, chic plat net, fusion, polésie lubrifiante, tiniak est cosmique
21.06.2008
et pour quelques polars de plus...

Et pour quelques polars de plus,
je vends, ma puce,
ces quelques vers au plus souffrant
de n'être pas aimé autant
que son pesant lot de ratures
couchés en mètres littéraires
pour le seul plaisir de te plaire
et de poursuivre l'aventure
Car je jalouse du polar
cet intérêt que tu lui portes
alors que je frappe à ta porte
en caleçon dans le couloir
te sachant déjà dénudée
le dos calé sur l'oreiller
absorbée, toute, par l'intrigue
qui jusqu'au bout du sein t'irrigue
Pour attirer ton attention
clamant mes vers en caleçon
je débite mon espérance
de pouvoir mettre en concurrence
avec la solution du crime
la profondeur de mes caresses
dans l'intimité de tes fesses
où nos désirs fondants s'animent
Comprenant à mon avantage
que tu ne tournes plus de pages
je pénètre dans la chambrée
les pieds nus frôlant le parquet
tu t'es assoupie sur ton livre
le cheveu collé dans le cou
j'observe de ton tétin doux
les battements qui le font vivre
Je dois éprouver la fraîcheur
de cet autre côté du lit
que tu n'as pas chauffé, tandis
que je retrouve ton odeur
ton soupir me dit : " je t'attends "
je sais que tu n'aimes rien tant
que je te cueille au bord du rêve
pour que tu vibres de ma sève
Parcourant ton dos de la main
je te patrouille jusqu'au sein
puis je te couvre toute entière
ton murmure : " éteins la lumière "
me signale que le combat
sera total et sans limite
je me résous à cette invite
l'interrupteur à bout de bras
Ton amour pour le roman noir
m'engage d'autant à savoir
redoubler d'imagination
dans l'acte d'investigation
comme le détective explore
et ne néglige aucune piste
je deviens cet équilibriste
capable de tous les efforts
La contredanse de tes reins
s'accélère sous mes assauts
je guide le bas de ton dos
dans un rapide va-et-vient
prenant appui sur tes ahans
je marque le rythme et n'attends
qu'apparaisse enfin cette faille
où s'abandonnent nos entrailles
Hercule Poirot est cocu
je maîtrise tout de ton cul
et quand de ma bouche tes lèvres
ne peuvent pas nier la fièvre
qui leur brûle le fondement
je sais avoir gagné la mise
qui me dit que tu es soumise
au moindre de mes mouvements
Je ne te vois pas, je te touche
je sais de toi que notre couche
recueille tout de nos ébats
qui me mèneront à trépas
alors que toute émoustillée
tu veux encore que je te prenne
que j'envahisse ton domaine
avant d'en être rassasiée
Que ne te fais-tu narratrice
de ce qui pourrait advenir
de mes élans, de tes soupirs
aux confins de ton entrecuisse ?
quand je sais conduire ta main
de ton connet à ton tétin
jusqu'à la profondeur ultime
d'un plaisir dont j'écris la rime
Bientôt s'achève le récit
son dénouement est à la crème
cet accent sur la pénultième
qui se répand en Polésie
et dans la nuit qui t'enveloppe
mon regard se fait nyctalope
pour embrasser tes formes rondes
où dort l'origine du monde
Et pour quelques polars de plus
j'entends, ma puce,
qu'il faut être bibliophile
pour t'effeuiller, ourse gracile
norbert tiniak © 2008 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
16:51 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : romans noirs, polars, polar bear, polésie lubrifiante, tiniak
22.03.2008
main pleine

Dans ma main, ce petit sein
bourgeon tétu de madeleine
me ferait oublier certain
cuissot gainé de bas de laine
A cette heure, sa fraîcheur
en préserve tout l'arrrondi
mais tantôt, bien au chaud
sa peau sera toute alanguie
Paume et pouce, à la douce
compriment peu à peu la chair
qui se tend, redressant
un mamelon qui fait le fier
Sous mes lèvres, pris de fièvre
il fait déjà moins le malin
de ma langue, je commande
les pointes de son désir plein
Tout humide, dans le vide
il prend des airs de dé à coudre
si tendu et charnu
que me vient l'envie de le moudre
De ta gorge, douce forge
le halètement accélère
et ton dos, rodéo
agite les globes mammaires
Retournée, bien cambrée
voici que tu sonnes les cloches
appelant vivement
d'autres tempos dans le baloche
C'est bonheur que ces heurts
dans la musique de nos chairs
ta peau fine tambourine
accompagne notre concert
Dans mes mains, tes deux seins
sont venus prendre la mesure
d'un orgasme qui va son train
jaillissant de sous la ceinture
Le front dans le sillon
où tu me réserves l'abri
de tes ronds mamelons
la petite mort me saisit
norbertiniak #247 © 2008 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
18:08 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : deux seins valent mieux... queue, téton, tétu
05.01.2008
fin damnée
" Portons un toast! " a dit quelqu'un
la bonne excitation se figea comme un rien
pour certaines
se fit exclamation
chez certains
Moi, j'attendais l'aubaine
d'y pouvoir mettre un grain
A l'autre bout
de tous ces verres debouts
les aisselles des femmes
dégagent le profil
de leurs lots de poitrine
les épaules des hommes
affirment leurs carrures
ou leurs déconfitures
et le cou des enfants
se tord, se tend, résolument
La solennité du premier mot
vous chante un bonheur dans les graves
que l'on salue tous d'une salve
on croit pouvoir reprendre sa conversation
que déjà l'assemblée se lève et tire
la prochaine bordée - et dire
qu'on est en paix!
Alors vient la chanson
du cousin, du tonton
et de leurs maigres femmes
tandis que les dragons
ruminent
dans leurs girons
fulminent
outrées qu'elles sont
que la belle occasion
les relègue à l'arrière
Là, je saisis mon heure
le sabre au garde-à-vous
dessous la boutonnière
j'annonce la couleur
en remplissant mon verre :
" A nos femmes! A nos filles!
A leurs tendres béquilles
et cet autre minois
que l'on sait davantage
être leur apanage
quand on le met en joie
Et tant pis pour les mères
les nôtres et les leurs
Que nos femmes soient fières
d'avoir de ces chaleurs
qui font fondre les hommes
et tant pis pour les pères!
A nos filles! A nos femmes!
A la vibrante flamme
qui peut les animer
au point de croire au ciel
savoir goûter le miel
de toute éternité
Adieu, La Mèr' Michel
Reste à Cadet Roussel
ce couplet enfantin
Allons, Mère Noël
Montre la jarretelle
par quoi tu le tiens bien
Adieu, Pèr' Lustucru
Car ta fille, vois-tu
à ce cul qui me va
Allons, Père Éternel
Arrange ton autel
que l'on y vienne à trois
A nos femmes! A nos filles!
Et que leurs peccadilles
soient le chemin de grâce
des hommes dans leurs bras
et, qu'ils y restent ou pas :
Allez, grand bien leur fasse!
A ça, mon gars
je bois.
A ça, mon con,
buvons! "
©2008norbert.DUKOU.ZUMIN.&ditions.TwalesK.tiniak
00:47 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : ripailles, test-toast et (côtes du) rhône, j'aime les filles
02.12.2007
!(re)METTEZ LE COUVERT!
16:20 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bAadaboum-zOOm, Magic Fing D, CocoRosie, VIH-day is here to stay, pédé toi-même!
11.11.2007
Ils sont velus, ils s'étouffent là
Le bon jour. Asseyez-vous dessus.
Au menu de ce "cours de Q" : les poilus... je ne vous l'fais pas dire, c'est au poil. Tout d'abord, pour mettre un peu d'entrain et sacrifier à l'époque commémorative : sortez vos ardoises (non, pas vos crédits, non - on n'est pas aux States, ici)!
Notez, la-morale-du-jour-deux-points-ouvrez-les-guillemets :
" Poil au cul en novembre, zozote en décembre ". Merci, oui, j'ai trouvé ça tout seul ; l'étant déjà à demi, je n'ai pas besoin de nègre, même entier. Merci non. Non, merci.
Qu'en est-il du poil aujourd'hui ? Il se pèle! Non pas qu'il fasse encore si froid que ça, mais c'est que le poil doit bien vivre avec son époque - et l'époque étant des plus rasoirs, sachons voir nos pilosités en farce. Adieu, Femme-à-Barbe! Une lame de fond à traversé les temps bénis de La Guerre Des Tranchées Artères, durant laquelle nos ailleux les plus pileux pouvaient se targuer d'en avoir une bonne de fichue veine de cocu. C'est que les poils, ça tient chaud, même (et peut-être surtout) pleins de merde. Or, il faut se figurer la chose pour ce qu'elle fut : nos cocos n'avaient pas de slip! D'où l'avantage du poilu du cul... Ce qu'il me fallait démontrer.
Aujourd'hui, on se pèle le maillot! Exercice méconnu que celui de l'estivan breton qui s'offre une trempade de coucougnettes à 16° en plein mois d'août ; tandis que la varoise, elle, sait bien de quoi je parle (surtout si sa mère est d'origine portugaise, mais chut, ça s'dit pas). Notre lame de fond de L'Entre-Deux-Couilles a fini en rasoir jetable dans quelque poubelle de plage, gavée de canettes et de papiers gras! Vlan, à poil le poil!
Rien sous les bras pour mieux applaudir, avec les blondes, les connes de stars de Cannes, à la brune. Dans les lycées de France, le regard cireux, on se relit à la lettre les instructions du glabre Guy MOLLET pour demeurer imberbe du menton ET de la jambe. Dans les magazines spécialisés dans le soulagement des pulsions hormonales pré- et post-pubères, s'étalent comme crème épilatoire, des sexes féminins qui vous ont des airs de Kojak (pour les anciens), Barthès (pour les boutonneux) ou Corti (pour les accros de la vachette sonorisée).
VOYEZ L'IGNOMINIE de cette époque, on l'on voit se croisant dans les couloirs de l'hôpital, la jeune suicidée-de-peu-mais-peut-mieux-faire et l'enfant qui ne figure pas sur ma pochette de Solensi. Lui pense : " Ben mon 'ieux, c'est vrai que t'as déjà l'air d'un squelette, 'te manque plus que de pas te manquer la prochaine fois et ce sera au poil ". Tandis qu'elle aimerait pouvoir crier à la face du monde (se résumant au visage défait de sa mère venue la chercher) : " Heureux le cancéreux qui n'a plus de sourcils au terme de six semaines de chimio' et peut sans souci, ni même sourciller, affronter le soleil de l'été sur la plage ".
On mangera bientôt nos barbes-à-papa sous le manteau!! Je vous le dis. Déjà, qu'ils passent plus à la télé...

Je vous remercie de votre attention mais crains de devoir vous prendre à rebrousse-poil avec ce qui suit. A-donc, vous voudrez bien prendre la consigne suivante pour notre prochaine entrevue - date à laquelle vous me remettrez vos copines : " Si Samson avait été moins con, trouverait-on encore de la moumoutte sur les volants ? "
Teuteuteu!
Mesdemoiselles Fanny BERREBI ("la bannière la plus pourrie du web 2.0"), Lou POULAIN (trop chou), Miss Julie KIDITOU(KansaLuiPète) et Natyot (élève instable), vous ne m'avez déjà pas rendu vos derniers devoirs de vacances. Va falloir usiner, mesdemoiselles, mh ?
Et le p'tit Mayo ? D'habitude, c'est un cours qui lui plaît plutôt ça, le "Cours de Q". Et alors ? Pas vue non plus, la dernière copie. Alors, fft! Au boulot.
22:55 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : poilus, cours de q, 11 novembre
06.08.2007
tango canapé
- Bon, ça y est ? Tu l'as fini ton pète ?
Elle est comme ça Roro. Depuis qu'elle fume, il me faut attendre au moins le deuxième avant d'envisager pouvoir passer à la phase douce - après être passés par la case drogue. Pour ma part, le soir, un ça me va. Le deuxième, c'est pour elle. Mais je préfère encore attendre la dernière bouffée, laisser monter, pour enfin obtenir ce que je désire : une roro bien décontractée, décomplexée et détendue du cul. Du cul, oui, parce que côté poitrine - je m'y suis fait, notez - j'ai connu plus abondant. De ce côté-là, j'aime en avoir plein les yeux, plein les mains. Roro, elle a des madeleines, comme je les appelle. C'est mignon, ça la fait vibrer pareil. C'est juste que bon, plus c'est ce qui me va. Du cul, donc. Et là, je suis servi. Pas énorme, mais replet, joufflu à souhait, du genre qui s'empoigne. Evasé sur une taille bien marquée, c'est un régal à voir, toucher, saisir, pénétrer et manoeuvrer.
Comme à l'accoutumée, elle ne va rien dire. Elle va se ramollir et c'est à moi de percevoir le moment à saisir. Mais alors, le moment venu, je fais glisser son pyjama, son short ou son jean-culotte et là, je peux tout faire. Elle préfère. Et je sais bien ce qu'elle aime. D'abord, la mettre sur le flanc et se caler dans son dos - sur le canapé, c'est mieux de toute façon! Ensuite, glisser une main légère des hanches aux aisselles. Ne pas s'attarder sur le ventre qu'elle trouve trop rond depuis ses deux grossesses. Mais quand même, passer par là en remontant vers les seins. De cet espace compris entre l'index et le majeur, titiller les tétons, ouvrir, coincer, tirer doucement, rouvrir, étaler la paume et presser vers le haut. Garder un avant-bras autour de la poitrine et descendre vers la motte. Charnue, à la pilosité touffue et soyeuse, ce refuge du clito lui est très sensible. S'y attarder jusqu'à ce que les soupirs deviennent gémissements. Ecarter une cuisse et branler la vulve en alternant caresse à plat, caresse profonde et caresse toujours plus vive sur l'appendice. Quand le couloir est bien juteux, surtout ne pas y mettre la bouche maintenant. Il est temps de passer sous la cuisse mon membre en érection - que ses petis doigts seront venus flatter dans l'intervalle. Deux doigts sous la verge pour la stabiliser, branler encore la vulve et clito. Puis choisir : le face à face, ou le cavalier ?
Le face à face annonce que je suis en forme. Le cavalier viendra plus tard. Je prends ces cuisses près des genoux et lui imprime le mouvement qui me fait la pénétrer toujours plus profondément. Ses cris s'harmonisant avec le va-et-vient, j'ouvre les cuisses et remonte sur son ventre, les bras de part et d'autre de ses épaules, près du cou, pour l'empêcher de s'aller basculer vers l'extrêmité du canapé. J'accélère le rythme. Je me cambre vers l'arrière de sorte que le clito en profite. Quand je sens qu'à ce rythme, je risque de ne pas tenir la distance, je me dégage et la retourne en la branlant sans brutalité mais avec vigueur. Au besoin, j'installe deux des coussins d'appoint au sol et l'invite à y poser les genoux. Les sons de son excitation m'enhardissent. Je prends place entre ses fesses, une main sur un sein, l'autre sur le clito et en avant le rodéo. J'aime alors glisser lentement vers le sol, mes mains dans ses genoux, puis mes mains sous ses fesses pour guider son piston sur mon jonc. Je ne vois bientôt plus que ça, son cul qui tréssaute sur mon bas ventre. J'y colle un doigt sur, puis dans la rondelle. C'était bien le moment, ça s'entend. La tête de côté, j'entrevois un tété ballotant sous son bras.
- Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais je ne l'enculerai pas. Elle n'aime pas. A priori, d'ailleurs, ne l'ayant jamais fait -
Elle attrape mes chevilles, accélère le mouvement, la tête dans le canapé, couinant, piaillant, soufflant, les cheveux dans la bouche, collants. Je la relève brusquement, non mais! c'est moi qui ai commencé, je garde la main. Je lui envoie les bras vers le dossier, lui place un pied sur le canapé (le gauche) et un genou de l'autre côté. Je me mets sous elle, un doigt dans le cul, un pouce sur le clito et la langue qui fourrage. Pas longtemps, je sais. Mais ce jus me donne de la pêche, tu le sais. Je me redresse, debout derrière elle, je reprends mes assauts cavaliers. Mes mains sur ses hanches, je veux piloter jusqu'au bout. L'arrivée n'est pas loin. Roro ne maîtrise plus ses cris, ça part dans les aigus, ça chute, ça s'enraye et ça repart. Ah, la jolie sirène. Je serre un peu les rênes et m'introduis jusqu'à la garde. De là, il n'est de mouvement possible que latéral sur mon pal. C'est le signal. Nous nous écoutons jouir, nous affalons sur les coussins, moi sur ses reins.
Quelques secondes d'absence plus tard. Je flaire l'odeur... d'un pétard. Celui-là, c'est pour dormir. D'accord, je tire.
tiniak
tk#60
16:35 Publié dans leçon de vit | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pétard, canapé, coït, tango











Allez, grand bien leur fasse!