22.03.2008

main pleine

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Dans ma main, ce petit sein
bourgeon tétu de madeleine
me ferait oublier certain
cuissot gainé de bas de laine

A cette heure, sa fraîcheur
en préserve tout l'arrrondi
mais tantôt, bien au chaud
sa peau sera toute alanguie

Paume et pouce, à la douce
compriment peu à peu la chair
qui se tend, redressant
un mamelon qui fait le fier

Sous mes lèvres, pris de fièvre
il fait déjà moins le malin
de ma langue, je commande
les pointes de son désir plein

Tout humide, dans le vide
il prend des airs de dé à coudre
si tendu et charnu
que me vient l'envie de le moudre

De ta gorge, douce forge
le halètement accélère
et ton dos, rodéo
agite les globes mammaires

Retournée, bien cambrée
voici que tu sonnes les cloches
appelant vivement
d'autres tempos dans le baloche

C'est bonheur que ces heurts
dans la musique de nos chairs
ta peau fine tambourine
accompagne notre concert
Dans mes mains, tes deux seins
sont venus prendre la mesure
d'un orgasme qui va son train
jaillissant de sous la ceinture

Le front dans le sillon
où tu me réserves l'abri
de tes ronds mamelons
la petite mort me saisit

 

norbertiniak #247 © 2008 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

02.12.2007

!(re)METTEZ LE COUVERT!

03.09.2007

un mec avec (ces billes ?)

!version garantie brute de décoffagre!

06.08.2007

tango canapé

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- Bon, ça y est ? Tu l'as fini ton pète ?

Elle est comme ça Roro. Depuis qu'elle fume, il me faut attendre au moins le deuxième avant d'envisager pouvoir passer à la phase douce - après être passés par la case drogue. Pour ma part, le soir, un ça me va. Le deuxième, c'est pour elle. Mais je préfère encore attendre la dernière bouffée, laisser monter, pour enfin obtenir ce que je désire : une roro bien décontractée, décomplexée et détendue du cul. Du cul, oui, parce que côté poitrine - je m'y suis fait, notez - j'ai connu plus abondant. De ce côté-là, j'aime en avoir plein les yeux, plein les mains. Roro, elle a des madeleines, comme je les appelle. C'est mignon, ça la fait vibrer pareil. C'est juste que bon, plus c'est ce qui me va. Du cul, donc. Et là, je suis servi. Pas énorme, mais replet, joufflu à souhait, du genre qui s'empoigne. Evasé sur une taille bien marquée, c'est un régal à voir, toucher, saisir, pénétrer et manoeuvrer.

Comme à l'accoutumée, elle ne va rien dire. Elle va se ramollir et c'est à moi de percevoir le moment à saisir. Mais alors, le moment venu, je fais glisser son pyjama, son short ou son jean-culotte et là, je peux tout faire. Elle préfère. Et je sais bien ce qu'elle aime. D'abord, la mettre sur le flanc et se caler dans son dos - sur le canapé, c'est mieux de toute façon! Ensuite, glisser une main légère des hanches aux aisselles. Ne pas s'attarder sur le ventre qu'elle trouve trop rond depuis ses deux grossesses. Mais quand même, passer par là en remontant vers les seins. De cet espace compris entre l'index et le majeur, titiller les tétons, ouvrir, coincer, tirer doucement, rouvrir, étaler la paume et presser vers le haut. Garder un avant-bras autour de la poitrine et descendre vers la motte. Charnue, à la pilosité touffue et soyeuse, ce refuge du clito lui est très sensible. S'y attarder jusqu'à ce que les soupirs deviennent gémissements. Ecarter une cuisse et branler la vulve en alternant caresse à plat, caresse profonde et caresse toujours plus vive sur l'appendice. Quand le couloir est bien juteux, surtout ne pas y mettre la bouche maintenant. Il est temps de passer sous la cuisse mon membre en érection - que ses petis doigts seront venus flatter dans l'intervalle. Deux doigts sous la verge pour la stabiliser, branler encore la vulve et clito. Puis choisir : le face à face, ou le cavalier ?

Le face à face annonce que je suis en forme. Le cavalier viendra plus tard. Je prends ces cuisses près des genoux et lui imprime le mouvement qui me fait la pénétrer toujours plus profondément. Ses cris s'harmonisant avec le va-et-vient, j'ouvre les cuisses et remonte sur son ventre, les bras de part et d'autre de ses épaules, près du cou, pour l'empêcher de s'aller basculer vers l'extrêmité du canapé. J'accélère le rythme. Je me cambre vers l'arrière de sorte que le clito en profite. Quand je sens qu'à ce rythme, je risque de ne pas tenir la distance, je me dégage et la retourne en la branlant sans brutalité mais avec vigueur. Au besoin, j'installe deux des coussins d'appoint au sol et l'invite à y poser les genoux. Les sons de son excitation m'enhardissent. Je prends place entre ses fesses, une main sur un sein, l'autre sur le clito et en avant le rodéo. J'aime alors glisser lentement vers le sol, mes mains dans ses genoux, puis mes mains sous ses fesses pour guider son piston sur mon jonc. Je ne vois bientôt plus que ça, son cul qui tréssaute sur mon bas ventre. J'y colle un doigt sur, puis dans la rondelle. C'était bien le moment, ça s'entend. La tête de côté, j'entrevois un tété ballotant sous son bras.

- Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais je ne l'enculerai pas. Elle n'aime pas. A priori, d'ailleurs, ne l'ayant jamais fait -

Elle attrape mes chevilles, accélère le mouvement, la tête dans le canapé, couinant, piaillant, soufflant, les cheveux dans la bouche, collants. Je la relève brusquement, non mais! c'est moi qui ai commencé, je garde la main. Je lui envoie les bras vers le dossier, lui place un pied sur le canapé (le gauche) et un genou de l'autre côté. Je me mets sous elle, un doigt dans le cul, un pouce sur le clito et la langue qui fourrage. Pas longtemps, je sais. Mais ce jus me donne de la pêche, tu le sais. Je me redresse, debout derrière elle, je reprends mes assauts cavaliers. Mes mains sur ses hanches, je veux piloter jusqu'au bout. L'arrivée n'est pas loin. Roro ne maîtrise plus ses cris, ça part dans les aigus, ça chute, ça s'enraye et ça repart. Ah, la jolie sirène. Je serre un peu les rênes et m'introduis jusqu'à la garde. De là, il n'est de mouvement possible que latéral sur mon pal. C'est le signal. Nous nous écoutons jouir, nous affalons sur les coussins, moi sur ses reins.

Quelques secondes d'absence plus tard. Je flaire l'odeur... d'un pétard. Celui-là, c'est pour dormir. D'accord, je tire.

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23.07.2007

petite mort, râle

La petite était nue et vu son pédigrée

en un instant je sus faire l'économie

des "pardon, s'il-vous-plaît", des "comment, vous aussi ?".

J'empoignai donc son cul et y logeais mon vit.

 

" Pas si fort, gémit-elle, un moment, mon garçon!

Vois, j'ai le tétin frais, le clito furibond.

Si j'ai la croupe agile et ci-devant offerte

n'en suis pas moins sensible à des mains plus expertes."

 

" Mais qu'à cela ne tienne, exultai-je en un râle

où se lisaient sans peine et la fougue et l'entrain."

Une main dans sa vulve et l'autre sur son sein,

je me la besognai tout en lustrant mon pal.

 

" Ah! Voilà qui est mieux, semblait en plein délice

me signifier en creux le tressaut de sa cuisse."

Là, je la retournai de sorte que mes bras

animent le piston de son corps en émoi.

 

Allant, venant ainsi, il s'en fallut de peu

que je n'éjaculasse prématurément.

C'est alors que la belle, fort judicieusement

stoppa net et plongea dans les miens ses beaux yeux.

 

Basculant sur le sol, nous roulons, nous tanguons.

" Je vais devenir folle, ah! Lèche-moi le con!"

La prière était vive et j'y répondis ça

mêlant ma salive à ce qu'elle déchargea.

 

L'instant d'après, voici qu'elle abouchait ma bite

cependant que je lui léchai toujours plus vite

le jus qui mollissait ses lèvres exaltées

en un gouffre où le rêve et la mort s'embrassaient.

 

Quatre fois le coït nous surprit en plein vol

et pour l'entretenir nous sûmes jouer des mains,

jusqu'à ce qu'à plus soif et au petit matin,

l'harmonie de nos corps s'accordât un bémol.

 

Un moment, l'oeil ouvert, j'observais sa poitrine,

douce rondeur de chair piquée de quelques grains ;

l'arc tendre à l'épaule sous le cheveu châtain

et la face paisible ourlée de lèvres fines.

 

Vint l'heure douloureuse où il faut partager

qui du pain, du croissant, du thé ou du café...

La morale est-elle sauve si je l'avoue :

quelques quinze ans plus tard, dans ce plumard, c'est nous ?

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tiniak (norbert tiniak) 

© 2007 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK