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°vie Rages° - Page 3

  • Parabellum, calibre 16

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    Tiens, mâtin ! reviennent des cloches
    à nouveau les fièvres d'Antioche...
    Où mènent les chemins de Soi ?
    Toujours plus profond, dans les bois
    qui font des mûrs
    dressés devant les humaines pures gageures

    Bon... ! Quelle oreille
    offrir à ces lèvres vermeil ?
    Mettons, la gauche...
    Celle que l'or ni le bel ivoirin ne fauchent
    Quels mots résonnent ?
    Aucun, qui n'ait l'idée de parler à Personne !

    Et ding ! Et dong ! Et patatras !
    Nul clocher pour bailler les bras
    qui font la gloire
    des amours se passant d' homéritants z'espoirs

    Oh, sonnez ! toutes...
    Glorioles arquées sous la voûte !
    Il est trop tôt
    pour l'aube attendue par le  tendre Renouveau

    Un soir est tombé - comme hier !
    sur l'aventure et ses vivaces corollaires

    Oups... Badaboum !
    Encore une ornière au mesquin "para bellum"

    Dire : "je t'aime..."
    au vrai, massacre le festin d'un seul poème

     

    poésie,mwef,tout ça pour ça,vulcano

    tiniak ©2016 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • Etat d'urgence ?

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    Dans les yeux fuyants des bourgeoises qui me croisent...
    Dans la main tendue qui plaide un sursis...
    Dans les picotis qui rongent ma gorge...
    Dans l'orange cru sur les nus parvis...
    Dans l'impie mouron obstiné des forges...
    Dans cette confiture au parfum de framboise...

    Dans le cours impétueux d'un fleuve à l'embouchure...
    Dans le rire idiot que me renvoie cette ombre...
    Dans la feuille morte où perdure le nombre...
    Dans le songe amoureux qui te cherche aventure...

    Et donc, entre les seins - victorieux ! qui me toisent
    jusqu'à l'instant propice au délicieux délire
    un long état d'urgence est mon précieux empire
    J'en goûte le festin sur deux rimes grivoises

    poésie,delphine signol,6ème république,résistance,capitalisme

     

    tiniak ©2016 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

     

  • vie, Rages ! - Le recueil

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    "Maladives consternations, trahies par un sourire en coin..." voilà bien l'esprit de ces lettres, livrées en rimes et vers plus contraints qu'il y pourrait paraître, dans un nouveau recueil (partiel*) de poLèmes.

    Le 'Conte pour solde' qui les conclue comprime les liens fantasmatiques par lesquels je tiens d'une main la rue où j'aime ballader de mon chant les façades et la vision cosmogonique qui habite mes promenades en poLésie, depuis l'année 2014.

    Vie, rages, ce recueil, propriété de ©2014-2016 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK est disponible à la demande par mail, à l'adresse contenue dans le visuel ci-dessous.

    En vous remerciant de l'intérêt que vous y portez;
    poLétiquement vôtre,

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    * 'vie, Rages !' est une partie intégrante de 'Chapitre VIe' (recueil en cours)

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  • Conte pour solde

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    Quoi ! Nul marteau et nulle enclume
    pour ce caillou
    (ce machin sur quoi je m'enrhume
    et me rends fou) ?!

    Tout pendant que j'y perds des plumes
    lui fait semblant de faire un tour
    mais sort, inexorablement
    de son cercle par la tangente
    dans une cinétique lente et sans appel
    dans la monstrueuse kyrielle des yeux morts
    aux fantômatiques éclats tirant des bords
    à travers un prétendu ciel

    Quelle importance
    (dans une telle transhumance)
    auront jamais
    le seul nom que tu m'accordais
    à l'heure d'entrer dans la danse
    ni celui que je te soufflais
    au ras de la nuque, en retour
    sur ta rousseur et la langueur de son velours ?

    Et donc, point d'arrêt ! pas de pause !
    Que d'aléas pour une clause
    des plus obscures
    garantissant assurément : déconfiture
    gravas, ossuaires...
    sans rien décrire en termes clairs
    de l'une ou de l'autre atmosphère
    qui surviendra
    au moment venu de glisser
    de la vie au trépas

    Oui ? et après...
    (n'en parlons pas !)

    La vie ? La vie... : lavis z'et plâtres !!
    Ite, longs dimanches de pâtres
    - et tout comme, tristes lundis !
    Ce qu'à l'ombre le ventre dit
    se confesse moins opinâtre

    Lissez, Blonde à l'eau-écarlate
    votre adorable permanente
    d'un doigt rond et la moue charmante
    (envieuse d'un autre sort)
    au bras molli d'un matador
    rentrant chez lui par cette sente
    aux yeux de tous
    collés à la Va-Comm'-J'te-Pousse
    le nez coulant sur le carreau des Leur-Fenêtre
    où lune et astre ne savent que disparaître

    Agitation des illusions
    bavardages exponentiels...
    Bon, qui s'en taille la part belle ?
    La jupe ni le pantalon !
    Mais, Voie Lactée ! Orion ! Cassandre !
    et des Cassiopée à revendre
    sur un magnitudo parvi
    lequel n'a cure de nos pleurs ni de nos ris

    Car nos ris s'tournent, sans à-valoir
    sur la clôture de tout compte
    par peur du noir, vers les histoires
    qu'à l'enfant l'adulte raconte

     

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    tiniak ©2016 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

  • pataFatras

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    Du jour pend le fanal en berne
    enfin regagnée ma caverne
    et le poing tenant son fermoir
    j'hésite au milieu du couloir
    - sachant tout ce qui m'y concerne...
    à ouvrir les pans de l'armoire

    Puis, vient l'instant où tout bascule

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