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  • broken guru king and clown

    Broken Bone Blues by Allen Ginsberg
     
    Broken bone, bone, bone all over the ground
    Broken bone, bone, bone everywhere the sound
    Of broken bone, bone, bone
    Everyone brought down
    Everyone brought down!
     
    To broken bone, bone, bone
    Broken head and bony crown
    Broken bone, bone, bone
    Broken guru, king and clown
    Broken bone, bone, bone
    To the boneyard I am bound
    To the boneyard I am bound!
     
    Broken heart, broken toe,
    Broken soul, broken nose,
    Broken heaven, broken woe,
    Broken body into broken earth must go
    Into broken earth must go.
     
    When my bones all break
    I must feel my way to death
    When all my bones break
    When my meat starts to scrape
    Through death I will escape
    To heaven through my heart
    To heaven through my heart's breath
     
    Broke my leg under my knee
    Broke my heart, broke my greed
    Broke my body like a dog, like a scared dog indeed
    Broke my dumb body so God could see me
    So God could see me he broke my body
     
    Broken bones O Lord
    I'll give my house away
    Broken bones O God
    It was never mine anyway
    Broken bones O Buddha
    Take my skull today
    Or take back my skull someday
     
    Break, break, break
    O bones everywhere
    Break, break, break
    O soul in the black air
    Break, break, break
    my body God take care
    My body God take good care
     
    Take your time O Lord break my bones ten times ten
    Take your time O death and you can tell me when
    Farewell swift body dream God bless me again
    Come down God bless me again
    And I'll come back and bless you again
    Come down God bless me again
    And I'll come back and bless you again
    Come down God and bless me again
    And I'll come back and bless you again
     

  • bank holiday

    Ben voilà :
    "fait nuit,'fait froid..."
    le rouge aura tôt fait de quitter cet endroit
     
    Quelqu'un parle sur le chemin
    - dans les feuilles ?
    - dans ma main ?
     
    "Mais prends-la
     cette joie
     dans tes bras !"
     
    Mais de bras, j'en ai plus !
    que des yeux au-dehors
    un crane jeu avec la mort
    une hypothétique vertu...
     
    J'assois, précisément
    ma verve sur son content
    là, mise au ban
     
    Une composante verte (neuve ?)
    régit toute lumière
     
    J'ai soif et m'en abreuve
    pas loin d'en être fier
     
    Mes couleurs s'en ravivent
    Adieu, toute invective
    J'aime autant mieux rester
    sur ce banc à vous regarder
     
    Passer...
     
     

    Fredo

    tiniak ©2015 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    Illustration inspirée de Fredo Artist 
     

  • chatière

    Enfin, d'autres voix nues !
    Lente, leur survenue cerne le ton des astres
    ravale de trop vieux cadastres
    et ces voix n'en font qu'une
    en montant à la lune au fanal rouge sang
    le furieux sentiment que l'heure est opportune
     
    Je vide alors mes poches de leur vacuité
    et vais taper la cloche à ce nouveau banquet
    lâchant des ricochets à sa farce fantoche
    avec les doux galets que tu m'avais offerts
    Poucet, à la rivière
    où je n'ai su pécher que d'amères amours
    quand tu me répétais qu'elles n'étaient qu'un four
     
    Et l'On danse ! Et l'On danse !
    cependant que - j'y pense !
    mon Ça traîne au jardin... Là, dessous...
    Il reviendra demain... Après tout...
    Aussi bien, je m'assieds
    sur ma vaine pensée
    et je mâche ! et je mâche !
    quelques songes potaches
     
    Oui, chantez-moi, Pierrot alignés en chorale
    pourquoi je n'ai plus mal
    au passage du cirque
    des bourgeoises rousseurs à l'allure hypocrite
     
    Et ça chante ! Et ça miaule !
    Et ça me dévaste la piaule !
    que de Mon Tapi reverdisse
    un sourire neuf au masque de Jocrisse
     
    Oui, mais comment rentrer d’Hier ?
    Suis-je bête ! par la chatière
     
    cat,chat,captcha
     
     
     
     
     
     
     
    tiniak ©2015 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    pour un Impromptu Littéraire - tiki#234

  • Épautre II, chapitre rixe

    à tous les charlots qui s'estiment Autrement
     
    Sublimes Essences Meurtries
    se joignant comme des mains prient
    un rêve, un amour, une absence
    - loin, très loin des Joyeuses Panses !
    croisent leurs nuances de gris
    marbrant le céleste parvis
    où se corrompent
    des feux éculés, larvés, tout couverts de honte
     
    Versant les pleurs dont l'ombre se nourrit
    offrant leur chœur à l'hypothèse amie
    courent, chantent, dansent, libres et folles
    sachant que la Camarde les tient par le col
     
    La coulpe emplie de soupirs mordorés
    le verbe empreint de fausse inimitié
    leur souffle humblement livré au hasard
    alors un cataclysme sourd de leurs guitares
     
    Et ça hurle, bien comme il faut
    pour catastropher l'indolence
    Ça vient réveiller les marmots
    prendre part à la réjouissance
    inopinée
    des Sublimes Essences, ivres de s'aimer
     
    Demain... Demain... Mais, je t'en fous
    des lendemains, des hiers, où ?
    Il n'est de vrai que l'Aujourd'hui qui passe
    Et - ça va ! on en soupe au soir de la menace
     
    Ne me dis pas ton nom trop vite
    Embrase-moi tout et sa fuite
    Je suis là, tu es là, et c'est très bien
    puisque nous avons soif et que nous n'avons rien
     
    Ah, mais rien d'autre !
    sauf que nous préférons aux ris le bon épautre
     
     

    poésie,6ème république,soif,pluriversalité,laurence le masle

    tiniak ©2015 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
  • fuites plurinerfs

    Réveil mâtin, ne me dis rien
    je n'ai pas dormi cette nuit
    occupé que j'étais
    à tenir à mes pieds mon Chien
     
    Et quel fut mon dernier tourment ?
    Ah oui, Quelque Perdue...
    Le temps de remonter la rue
    à peine !
    Pas de quoi bâtir une antienne
     
    J'ai fait ce rêve immense et récurrent
    de toi, que j'ai connue pour intime sarment
    et qui ne me sais plus
    tel un ciel évident
    coule au bout de la rue
    changeant et méconnu
     
    Et tu pars
    sur un air de victoire
    chantant
     
    Tacite épure
    si rien ne dure
    que fait ce rêve dans les nuits
    qu'obstinément je négocie
    comme le marin sa voilure ?
     
    Sanglé à l'aube s'attachant
    à me dire que tout est cuit
    je n'entends, Guerre! que ta nuit
    renonçant à pas de géant
    fuit
     

    poésie,fuites urinaires,incontinence adulte,je lui pisse dessus en fait,bon avec un,acrostiche,quand même

    tiniak ©2015 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    (mais ce n'est que songe, bien sûr
     car tu es , mon Aventure)