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donc

  • Chant' tiers

    Un pavé après l'autre, une route se forme
    Sous l'ombrage d'un orme, une idée s'achemine
    ayant pu réchapper de ses propres épines
    étend, sur ce trajet, une passion... énorme !

    « Hei, hi ! Hei, ho ! Au centre, nos brûlots !
    Mieux disant, tout de go, d'où nous pleuvent les mots »

    Une pierre après l'autre, une maison s'érige
    Ô Vénus callipyge, y veux-tu séjourner ?
    Qu'une œuvre de mémoire y prenne ses quartiers
    et que, sur le métier, nos profonds lieux se figent ?

    « Falleri, fallera...Soldons ces reliquats
    de bottes sur nos pas, de chiffres à nos bras... »

    Tuile après tuile, un autre nom de toi s'assemble
    Il fait doux - ce me semble, y connaître à aimer
    loger sous le couvert de nos intimités
    où se sont embrassés les maux qui nous ressemblent

    « Ton, ton, tontaine, ton, ton... Eh ! Voici nos corps !
    Chantiers z'à l'unisson produisant leur essor… »

    Contre ventre et marais, l'amnésie imbécile...
    jouissons d'amour fertile et propre à contenter
    le projet de nourrir, de simple humanité
    le solide mortier des sociétés civiles

     

    holocauste,hic,vénus callipyge

    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
    pour un Impromptu Littéraire - tiki#334

  • Orange light - 2018

    Et allez ! Un pas devant l'autre... Allons ! Allons...
    Poursuivant poursuivi, l'ombre devant, derrière
    sous la récurrente oblique du réverbère
    à la recherche... de quoi donc ? Voyons... Voyons...

    Marchons, allons... Marchons...

    Et voilà ! C'était ça, le problème innocent
    qui rameute curée sur l'étrange clairière
    où se sont agrégés, aux langues maraîchères
    l'envie de n'en rien dire et de parler pourtant

    Tralala ! Rantanplan !

    Rigole, rigodon de feuilles mortes-nées...
    Le printemps jaillira, dans une joie féroce
    et grave, et sans sourire, et peut-être précoce
    au regard du festin de nos sades pensées

    « Il a dit quoi ? Attends ! C'est de chair morte-née ? »

    Sur ce gris trottoir fond la seule pluie orange
    qu'un cœur peut supporter - ne parlons pas de cul!
    Disons que poésie chante un chœur incongru
    en chaque individu amoureux de l'étrange

    « Tu te connaîtras mieux si tu sais quoi tu manges »

    Eh ! Un Mot devant l'Autre, quelle serait l'histoire ?
    Celle qui dit : « du calme... » et borde ta parole
    quand l'alentour se grise en tristes farandoles
    c'est ta seule passion, ton rire enfin, ton phare !!

    ...

    Cette larme à ton œil
    c'est une éclipse de l'une à l'autre
    de l'un, de l'autre...
    ou ton obole à leur cercueil ?

    Oh ! Comment tu me nommes ? #Pensées ? #Rêve cru ?

    Mais je n'ai de vertu qu'à longer la parole
    aux flancs de ces parcours dont l'On dit : « C'est la vie... »
    La fleur et son parfum me disent : « Viens ici... »
    Et je ronge mon frein devant la parabole

    Mangez-moi ! Goûtez mon "école" !!

    Eh, c'est doux l'apathie (certains en font leur foi)
    « Merde ! où est le regard ? »

    ...

    J'ai vu couler des sangs
    plus sombres qu'un nombril
    si graves que futiles
    sur mes rêves d'enfants

    Ai vu - au matricule
    d'un soldat massacré
    un amour avorté
    sous d'ignobles férules

    Main prise ou retirée
    le cauchemar est là
    « Adieu, mon cher Papa...
    ma sœurette adorée... »

    Ah, rêve ! Mon voisin...
    Il se peut que demain...
    Non ! Il ne se peut pas ?
    Y croire : nul festin !

    Il était une Foi...
    (tu sais : "Ceu Rêveu Bleeeeu")
    Deux pensées pour 16 yeux…
    Ah, cieux ! J'ai trop les foies !

    Sinon quoi ? S'en remettre
    et l'âme et la main lourdes
    et brûlant mes esgourdes
    à de sombres "Peut-Être" ?

    ...

    Non, pas ! Ne retiens plus ce cours. Avance ! Avance...
    Un fleuve sans détours perd de son népotisme
    J'irai, les yeux fermés, jusqu'au bout de cet isthme
    écoutant ricocher, sur les ondes, ma transe

    Une voix rengorgée par une voie certaine
    m'enjoint d'aller plus loin, filer - soie ! ma semaine...

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    tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK