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Célibat, taire

Il serait un peu tôt, encore
de parler de franche évasion
à mesurer l'opposition
où s'encontrent l'âme et le corps
 
Le facteur temps - désemparé...
pianote sur la tendre chair
sans qu'incidemment l'atmosphère
en soit profondément marquée
 
De touche blanche en touche noire
ainsi varie le sentiment
aussi le bel alignement
des certitudes, des espoirs...
 
À chercher tant de solutions
l'On se perd dans des conjectures
oubliant qu'on naît d'aventure
et qu'il n'est pas d'accord des "On"
 
Tant de cordes dans ce conflit...
L'harmonie est hors de portée
quel que soit des virtuosités
le déploiement dans la partie
 
Violon d'Ingre, un violon tzigane 
aggravé au dos, les maints jointes
ajuste ce que de là pointe :
un silence de mélomane
 
L'orchestre, alors ? N'en parlons plus !
Ce n'est pas pour manquer d'oreille
mais donner le la - Ô merveille !
exige par trop de vertu
 
Alors, pianoter, ça et là
sur le théâtre des nombrils
grève chaque fois son décile
au facteur d'orgue, Célibat !
 
 
tiniak ©2014 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
 

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