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bush

  • nīcā

    La nuit m'a touché à l'épaule, au p'tit matin
    Je venais de ranger mon Chien
    dans ce qui lui tient lieu de niche
    entre mes doigts, une cibiche - et... mon destin ?

    Quiconque, à cette heure, bossa - ou, pis que pendre !
    s'en remettait à Sa Cassandre
    (nulle Nova sur son fétiche)
    et maudit les moucherons frits sur sa calandre

    J'écoutais un récent Nobel (d'harmonie) - cas
    fredonnant sur mon formica
    de nasillards brûlots - fortiche !
    à me réconcilier avec les USA...

    Pauvre ! C'est dire...
    comment l'attention, la mémoire
    le rêve avec, au bout, l'espoir
    mettent à l'épreuve le pire

    Le Bush n'a ni père, ni fils ! Il nous voit, là...
    A l'heure de rentrer nos chiens
    auprès du regret de nos biches
    - le cœur en cendre !
    - l'âme criant trois fois : nīcā !
    - le nez dans l’Œuf originel
    avec en mire une aube aplanie sous le ciel

    Piètre triomphe !
    Et Berthelot de me sonner pour une conf... !!

     

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    tiniak ©2017 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK