29.08.2007

la nuit, toutes les chattes...

La route, un vrai désert en rase campagne! Le raccourci m'avait été indiqué par un collègue, dans l'après-midi, pour éviter le tunnel de Fourvières à l'approche de Lyon. La nuit était déjà bien entamée. La fatigue pointait. J'éprouvais déjà quelques difficultés à garder les yeux constamment ouverts. Il allait falloir faire une pause. Mais bon, en rase campagne tout à fait inconnue, j'hésitais à faire halte. J'écoutais à la radio un feuilleton prétendument érotique, mais plutôt fade en réalité, ce qui ne me stimulait guère. Quand soudain, ayant passé en mode pleins phares à l'approche d'une série de courbes serrées indiquées par le GPS, je vis, plantée au beau milieu de la route, une paire de fesses tendue au sommet de guiboles affriolantes et gainées de bas de soie. Je pilai à moins d'un mètre de la croupe inclinée face à moi.

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Un dos couvert d'un chemisier ample de toile blanche se penchait, dérobant à la vue une chevelure sombre. En revanche, la pose mettait en exergue un fessier féminin et musclé, dépourvu de lingerie, dont la blancheur était accentuée par des bas brun clair - presque chair.

Repassant en mode codes, je bassai ma vitre et risquais, assez stupidement, un prévenant : " Vous avez perdu quelque chose ? "

Le fessier me fit signe que non. Puis une voix de fumeuse lâcha : " Non, mon bon! J'ai trouvé... Descends, allez! " 

Me voilà "bon", d'accord. Me voilà, bon d'accord. A peine étais-je sur le point d'y penser que la voix me disait : " Te fouille pas, c'est gratos... " Incroyable, mais vrai : c'était une invite à la baise!

Le fessier télépathe reprit : " Non, on bouge pas de là. C'est ici et maintenant. Ou rien."

Je m'installai sur le capot de ma voiture, attirant à moi le chaleureux engin. Dans un des bas, je remarquai un préservatif prédéballé. Bon. J'enfile l'un, puis l'autre. La danse fut de courte durée, mais intense. Je me retirai, presque prêt à dire merci, quand ce fut le fessier qui me remercia en ces termes haletants : " Trois nuits que j'attendais ça! T'es bien tombé, demain, je  l'aurais pas fait. Allez, salut. "

Un bruit de talons pointe fine traversa la chaussée, puis disparut dans le bas-côté. Le pantalon sur les chevilles, le cul sur le capot, je me remettais lentement de cette apparition. La fatigue me tomba dessus à nouveau, d'un coup. Je garai la voiture dans l'entrée d'un chemin forestier, un peu plus loin. Je dormis bien.

Encore une 'volupix' de tiniak le niak (oué!)

Commentaires

Alors tu comprends les Bretons et toutes les légendes autour de la Dame Blanche? Sauf que je ne sais pas pourquoi, la Dame Blanche en Bretagne est toujours couverte et fait plutôt peur... Si c'est ça, vaut mieux déménager à Lyon!

Ecrit par : Storia Giovanna | 29.08.2007

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tsi hi...
ben, la Dame Blanche, je l'ai déjà traitée dans ce blog, tu sais : Blanche née Geux (?)
t'as vu ? t'as pris ?

Ecrit par : tiniak | 29.08.2007

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J'ai vu (le regard de ma mère sur mon ventre, constatant que) j'ai pris (du poids).

Ecrit par : Storia Giovanna | 29.08.2007

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